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TOP 5 - FILM EN NOIR ET BLANC

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Aujourd’hui, l’immense majorité des longs métrages est tournée en couleurs mais quelques réalisateurs font le choix, pour des raisons différentes d’ailleurs, de revenir aux origines du cinéma en tournant leur œuvre en noir et blanc.

Voici donc un Top 5 des films où ce noir et blanc m’a le plus enthousiasmé. D’ailleurs, je suis plus ici sur la forme que vraiment sur le fond, même si les deux sont rarement complètement dissociables.

1. LE RUBAN BLANC

Pour filmer ce huis clos au sein d’un village allemand du début du Vingtième Siècle, Michael Haneke utilise un noir et blanc qu’il maitrise à la perfection, notamment dans les jeux d’ombres et de lumières. Sublime.

2. THE ARTIST

Film d’époque oblige, le noir et blanc est de rigueur et on peut...

  •  Timothée
  •  17.11.2018, 08:00

TOP 5 - CÉSAR DU MEILLEUR FILM

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Chaque année, le cinéma français s’auto-récompense et le César le plus attendu (et qui arrive souvent bien après minuit tant la cérémonie dure…) est celui du meilleur film. En plus de de dix ans, il y’en a deux que je n’ai pas vu (Séraphine et Fatima) et, certaines années, ce n’est pas mon favori qui a raflé la mise. Néanmoins la sélection est quand même de qualité !

Voici donc un Top 5 des vainqueurs du César du meilleur film.

1. AMOUR

Emmanuelle Riva et Jean-Louis Trintignant sont extraordinaires dans ce long-métrage à la fois dur et émouvant, d’une beauté exceptionnelle et d’une maitrise formelle de tous les instants. Ce huis-clos n’est jamais étouffant et évite avec talent le pathos. Bouleversant.

2. DES HOMMES ET DES DIEUX

Xavier Beauvois plonge dans...

  •  Timothée
  •  10.11.2018, 09:00

TOP 5 - DOCUMENTAIRE

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Même si ce n’est pas forcément le genre que je préfère aller voir au cinéma – j’estime, peut-être à tort, que ça ne « mérite » souvent pas le grand écran –, j’en ai quand même visionné une bonne dizaine au fil des années.

Voici donc un Top 5 des documentaires qui m’ont le plus marqué. 

1. LA COUR DE BABEL

Sans doute l’une des plus grosses surprises de toute ma vie au cinéma tant ce long métrage m’a remué pendant longtemps, et même la deuxième fois où je l’ai vu. Il y a un espoir fou et une beauté magique qui ressortent de cette œuvre. Bouleversant.

2. VOYAGE OF TIME - AU FIL DE LA VIE

Faux-documentaire sur l’histoire de la Terre, cette œuvre du génie Terrence Malick vaut pour la qualité de...

  •  Timothée
  •  05.11.2018, 12:00

TOP 5 - PREMIER FILM

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Aller voir le premier film d’un réalisateur, ça a toujours quelque chose d’excitant car on ne sait pas du tout à quoi s’attendre, et on ignore même si on pourra observer quelque chose de particulier. Mais il peut y avoir une force de la première œuvre qui dépasse tout.
 

C’est le cas dans ce Top 5 des premiers films qui m’ont le plus impressionné.

1. LE FILS DE SAUL

Une claque monumentale. Une œuvre radicale dans sa forme et dans son fond qui nous « offre » le traitement inédit d’un fait plutôt oublié de la Seconde Guerre Mondiale. Le tout avec une maitrise de tous les instants et un acteur principal incroyable. Majeur.

2. LA VIE DES AUTRES

Un long métrage qui m’a marqué par l’incroyable contrôle dans la réalisation, qui...

  •  Timothée
  •  27.10.2018, 08:00

COULEURS DE L'INCENDIE DE PIERRE LEMAITRE

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Sept ans après la fin de Au revoir là-haut, on retrouve Madeleine, la sœur d’Edouard, lui qui avait fini par se suicider à la suite de ses différentes aventures. Alors qu’elle enterre son père, banquier reconnu dont elle hérite de la fortune et de l’empire familial, un événement brusque et tragique va profondément transformer son existence. Elle va tout faire pour s’en relever, dans un monde qui ne lui fait aucun cadeau.

Il y a un peu plus de trois ans, j'avais franchement été conquis par le livre qui avait obtenu le Prix Goncourt en 2013, à savoir Au revoir là-haut de Pierre Lemaitre. Je n'ai pas encore pu voir l'adaptation au cinéma d'Albert Dupontel (le film étant sorti la semaine de la naissance de ma fille...) mais j'en ai entendu des sons de cloche très différents, ce qui m'intrigue assez, pour être honnête. Et je ne savais pas non plus que ce livre s’inscrivait dans une trilogie en préparation et dont voici donc le deuxième volet. Personnellement, je ne parlerais pas vraiment de suite puisqu’on ne trouve qu’un seul personnage en commun (Madeleine Péricourt) et son rôle était de plus suffisamment faible dans Au revoir là-haut et l’intrigue se déroule sept ans plus tard. C’est en fait surtout une ambiance que l’on retrouve, celle de la France de l’entre-deux-guerres, même si, là, bien plus que le souvenir d’un premier conflit destructeur à tous les niveaux ou presque, c’est la crise financière et la montée des nationalismes à travers l’Europe qui sont au cœur des préoccupations. Si on change donc de personnages principaux, on peut tout de même dire que Pierre Lemaitre, lui, en a encore sous le coude et nous offre un roman dense, dont on ne voit pas...

  •  Timothée
  •  22.10.2018, 20:00