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UN PRINTEMPS 76 DE VINCENT DULUC

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Vincent Duluc  sort doucement de l’enfance quand, en 1976, la France toute entière s’embrase pour suivre l’épopée des Verts de Saint-Etienne qui vont atteindre (et perdre) la finale de la Coupe des Clubs Champions. Déjà amateur de football à l’époque, la fièvre verte va le saisir, surtout qu’il n’habite pas si loin de Saint-Etienne. Son histoire personnelle se mêle alors à l’Histoire du football français.

 

Quiconque a déjà lu un peu attentivement le journal L’Equipe ou a regardé (plus ou moins distraitement) L’Equipe du Soir, l’émission de fin de soirée de la Chaîne L’Equipe, connaît Vincent Duluc, considéré comme le leader de la rubrique football et qui, en plus d’être un éminent spécialiste de l’Olympique Lyonnais, signe notamment les articles principaux pour les matchs de l’équipe de France. Si je n’ai pas toujours été d’accord sur le fond avec ce qu’il peut dire, je lui ai toujours reconnu un sens certain de la formule et une belle qualité d’écriture. J’avais donc été un peu déçu par son premier véritable roman (après de nombreux ouvrages spécialisés sur le football), Le cinquième Beatles. Dans celui-ci, il évoquait à travers la figure du mythique George Best son amour pour le football britannique qu’il découvrit dans les années 70 dans ses années adolescentes. J’avais trouvé l’ensemble un peu brouillon et pas forcément hyper convaincant sur la durée. Pourtant, on a dit beaucoup de bien son nouveau roman, récompensé du Prix Antoine Blondin (meilleur ouvrage originale sur le sport) et j’ai eu la chance de me le faire offrir, avec dédicace de l’auteur en prime (merci les amis !). Et, franchement, je n’ai pas été déçu du voyage.

 

Car...

  •  Timothée
  •  15.02.2017, 18:30

14  NOMA AU JAPON : (RÉ)INVENTER LE MEILLEUR RESTAURANT DU MONDE

affiche_du_film Le NOMA, basé à Copenhague, est considéré depuis quelques années comme le meilleur restaurant du Monde. Son chef, René Redzepi, décide alors de fermer son établissement pour ouvrir une résidence de deux mois à Tokyo. Ils ont un peu plus d’un mois pour créer un menu exceptionnel adapté à la culture japonaise.

NOMA au Japon est un documentaire qui est pas mal ficelé, notamment dans sa gestion du rythme et qui permet de bien comprendre ce qui fait la cuisine si particulière de René Redzepi. En ce sens, il remplit sa mission première. Mais pour être tout à fait honnête, j’ai tout de même du mal à m’enthousiasmer devant un tel film.

14  PRIMAIRE

affiche_du_film Florence est professeure des écoles et elle est pour le moins investie auprès de ses élèves. Un élève de l’école, Sacha, dont l’existence n’est pas facile, va la bouleverser. Elle va tout faire pour le sauver, au détriment de sa vie de mère et de sa propre existence de femme. Jusqu’à remettre en cause sa vocation ?

Avec son scénario pas toujours bien équilibré, Primaire ne parvient jamais à être complètement convaincant. Ce film a tout de même le mérite de donner une vision juste de ce que peut être le métier d’enseignant aujourd’hui. Et l’intensité du jeu de Sara Forestier, toujours aussi étonnante, donne une bonne dose de crédibilité à l’ensemble.  

UN GOÛT D’ÉTERNITÉ

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Il est 23h15 à Melbourne, 13h15 en France, et un dernier coup droit gagnant de Federer, validé par le hawk-eye, vient mettre un terme à cette finale de l’Open d’Australie entre le Suisse et Rafael Nadal, son rival de toujours. C’est la fin d’un combat de plus de trois heures trente, dont l’intensité est allée crescendo pour atteindre finalement son summum dans un cinquième set d’une incroyable puissance émotionnelle. C’est aussi la fin d’une longue attente pour Federer qui n’avait plus gagné de Majeur depuis Wimbledon en 2012 et que nombre de personnes avait déjà enterré, surtout depuis sa saison tronquée de 2016 suite à une blessure au genou. Mais c’est surtout le début d’une nouvelle ère pour Roger Federer, qui, grâce à cette victoire, bascule définitivement dans une autre dimension…

 

Croyant

Ceux qui me connaissent savent le culte que je voue à Roger Federer, et cela depuis longtemps, puisque j’en étais déjà fan avant qu’il devienne ce joueur imbattable au milieu des années 2000. Ils pourront également confirmer que, contre vents et marées (ou presque), j’ai toujours cru dans la possibilité de le voir remporter un Grand Chelem. Evidemment, je suis un optimiste par nature et ça ne coûte pas grand-chose de dire que l’on croit toujours en son Champion, et il y a dans ma « relation » avec ce joueur quelque chose qui ressemble à la foi, c’est-à-dire de l’ordre de l’irrationnel le plus pur. Déjà, quand, en 2011, il avait connu sa première année sans victoire en Majeur depuis huit ans, et que certains l’envoyaient déjà à la casse, j’étais persuadé...

  •  Timothée
  •  29.01.2017, 17:00

18  LA LA LAND

affiche_du_film Mia est aspirante actrice et va de castings en castings en espérant réaliser son rêve. Sebastian, lui, est passionné de jazz et doit jouer du piano dans des restaurants pour économiser suffisamment et ouvrir son propre club. Les deux vont se rencontrer mais la Cité des Rêves leur ouvrira-t-elle les portes de leurs propres aspirations ?

La La Land est une merveille visuelle et rythmique, truffée de séquences absolument dingues. C’est souvent drôle, parfois émouvant et même bouleversant par moments. Les deux acteurs principaux, eux, sont parfaits. On tient de façon évidente la pépite de ce début d’année et le film musical le plus incroyable depuis très longtemps… Bravo, Monsieur Chazelle !