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ÇA Y EST, C’EST FINI…

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Eh oui, les critiques après chaque film que je vais voir, c’est terminé… Onze ans après ma première critique – The Fountain, film évoquant de façon originale la mort –, c’est avec Coco – dessin animé des studios Pixartraitant le même sujet à sa manière –, que la boucle est bouclée…

Ce n’est pas une décision qui a été forcément facile à prendre, parce que c’est quelque chose que je fais depuis onze ans maintenant et que j’y avais vraiment pris goût. Mais mes priorités ont évolué au fil du temps et, comme vous l’avez sans doute remarqué, je vais de moins en moins au cinéma. De plus, je vois les films longtemps après leur sortie, ce qui fait que la critique arrive alors que le long métrage n’est souvent même plus à l’affiche. Et puis, pour être tout à fait honnête, j’ai de plus en plus de mal à écrire les critiques. Là où c’était un plaisir auparavant, c’est devenu davantage une contrainte. Pour toutes ces raisons, tout cela n’a plus beaucoup de sens.

Cette « aventure » a commencé il y a maintenant onze ans quand j’ai décidé de tenir un petit cahier dans lequel je mettrais mes impressions sur les différents films que j’irais voir. Au départ, c’était juste pour me souvenir des sentiments que j’avais eus en les visionnant et en garder une trace. Et puis, de fil en aiguille, j’ai créé un Skyblog (eh oui !) puis un site dans lequel j’ai scrupuleusement consigné toutes mes critiques qui, au fil du temps, se sont considérablement étoffées. A rebours de la mode actuelle, qui fait de la des cent quarante caractères l’apanage de...

  •  Timothée Tainturier
  •  31.12.2017, 12:00

15  COCO

affiche_du_film Miguel est un jeune garçon mexicain qui rêve de devenir le même musicien connu que la gloire de son village, Fernando de la Cruz. Mais, dans sa famille, personne ne veut entendre parler de musique depuis la disparition d’un arrière-arrière grand père… Lors du Jour des Morts, il brave les interdits pour se présenter à un concours de guitare. Mais il ne sait pas dans quelle aventure il se lance…

Autour d’une trame finalement assez convenue, même si elle comporte son petit lot de surprises, les studios Pixar réussissent une nouvelle fois à nous émerveiller grâce à une qualité esthétique impressionnante et à nous émouvoir avec des thèmes universels traités avec beaucoup de délicatesse. Un bon cru.

14  A BEAUTIFUL DAY

affiche_du_film Joe est un vétéran de l’armée américaine torturé qui est devenu tueur à gages. Un jour, il est embauché pour retrouver la fille d’un sénateur qui a disparu. Il va alors s’enfoncer dans une spirale de violence…

Film d’ambiance, très simple dans sa forme mais plus complexe qu’il y paraît dans son fond, A beautiful day est un long métrage par moments impressionnant mais qui n’est pas complètement abouti. Il est surtout porté par un Joaquin Phoenix qui est de tous les plans et qui est tout simplement sensationnel. 

15  DETROIT

affiche_du_film Au plein cœur de l’été 1967, la ville de Detroit est soumise à une intense vague d’émeutes. Dans un climat où la ségrégation raciale est très présente, les noirs réagissent aux violences policières de plus en plus importantes. Au bout de trois jours, des coups de feu sont entendus tout près d’un hôtel, ce qui va provoquer une réaction de la police locale…

Assez exceptionnel dans sa partie centrale, vraiment centrée sur le drame qui s’est joué à l’Algiers Hotel, Detroit est moins convaincant dans son premier et son dernier tiers. Kathryn Bigelow prouve une nouvelle fois qu’elle est capable d’orchestrer des séquences de grand cinéma et son film était sans aucun doute « utile » dans une Amérique actuelle ou la question raciale semble de nouveau au cœur du débat.

15  LE SENS DE LA FÊTE

affiche_du_film Max est traiteur et il offre à ses clients des prestations clé en main. Aujourd’hui, c’est le mariage de Pierre et Héléna, qui se déroule dans le cadre somptueux d’un château du XVIIème siècle. Mais, peu à peu, la journée va déraper et Max va devoir gérer des problèmes dans à peu près tous les sens…

Evidemment, il y a quelques facilités avec un scénario parfois un peu tiré par les cheveux et des personnages stéréotypés, mais il n’empêche que Toledano et Nakache ont un vrai talent pour écrire et mettre en scène des films hyper bien rythmés, qui mélangent rire et émotion et portés par des acteurs en pleine forme. C’est encore le cas avec ce Sens de la fête qui, sans être exceptionnel, est un long métrage suffisamment plaisant pour être considéré comme réussi.