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TimFaitSonCinema

TFSC EN MODE COUPE DU MONDE 2018 : J-1

  • Actualité
  • Sport-Coupe du Monde 2018



Forcément, quand une Coupe du Monde débute et que l’on est fondu de ballon rond, on se dit que l’on va essayer de regarder le maximum de match. Souvent, pour moi, ça dure durant le week-end inaugural et puis je me calme assez rapidement. D’abord parce que, pour des raisons logistiques, je ne peux pas suivre toutes les rencontres et aussi qu’il faut se garder un peu d’influx pour les matchs à élimination directe. D’autant que, dans une Coupe du Monde, pas mal de matchs opposent des équipes pas super folichonnes au premier abord et le calendrier n’est pas aussi dense que sur un Euro. Pour autant, ce qui est excitant dans ce genre de compétitions, c’est que c’est rarement la rencontre la plus flamboyante sur le papier qui donne le meilleur spectacle. Qui aurait pensé que le Hongrie-Portugal du dernier Euro serait à ce point spectaculaire (et si décisif, malheureusement). Si ça se trouve, le meilleur match de ce premier tour sera ce fameux Tunisie-Panama du 28 Juin…

Puisque les matchs de la France ne peuvent être ratés sous aucun prétexte et que, à partir des huitièmes de finales, il est « interdit » de rater une rencontre, il reste quarante-cinq matchs du premier tour à potentiellement regarder. Et, comme je suis gentil et que je prends soin de ceux qui ne sont pas forcément des fondus absolus de football, j’ai sélectionné huit rencontres qui pourraient vraiment être intéressantes. En tout cas, ça sera celle que je ne manquerai pas même s’il faut que je les regarde en différé. Il y en a un peu pour tous les goûts et, surtout, une de chaque groupe,...

  •  Timothée
  •  13.06.2018, 12:00

TFSC EN MODE COUPE DU MONDE 2018 : J-2

  • Actualité
  • Sport-Coupe du Monde 2018



On ne s’en rend pas forcément compte parce que ma génération y a été habituée mais la France s’est qualifiée – sans trop trembler, pour une fois – pour une sixième Coupe du Monde d’affilée, ce qui la place dans le concert des grandes nations qui ne ratent (presque) jamais le rendez-vous planétaire. Cela nous semble normal mais parlez-en aux fans de football dans les années soixante qui n’ont vu qu’une seule Coupe du Monde avec la France (en 1966) entre 1958 et 1978. De ce côté-là, on peut s’estimer chanceux car cette compétition sans son pays de naissance qualifié, ça ne peut pas avoir la même saveur… D’autant que, honnêtement, la France fait partie des sérieux outsiders et va en tout cas en Russie pour jouer le titre. Il n’y a pas eu d’objectifs officiels annoncés même si, comme pour l’Euro 2016, une demi-finale semble être un horizon à la fois réaliste et satisfaisant compte-tenu du plateau. Mais on en espère toujours plus, jusqu’à voir Hugo Lloris soulever le trophée dans un peu plus d’un mois dans le ciel moscovite... Ainsi, on ferait plaisir au Président Macron pour qui une compétition n'est réussie que si elle est gagnée...

Quelles sont les clés pour voir l’équipe de France triompher le 15 juillet prochain ?

OUBLIER LE SOUVENIR DE 1998

Depuis quelques semaines, la France se trouve en plein revival de l’épopée des Bleus il y a vingt ans à l’occasion de « son » Mondial, finalement remporté. On entend des reportages à la radio, TF1 ou France 2 ont fait des...

  •  Timothée
  •  12.06.2018, 12:00

TFSC EN MODE COUPE DU MONDE 2018 : J-3

  • Actualité
  • Sport-Coupe du Monde 2018



C’est pareil tous les quatre ans pour les amateurs de football… Pendant toute la saison, on regarde des matchs de championnats, de Coupes d’Europe, de sélections, avec une seule chose vraiment en tête : le mois de juin et la Coupe du Monde qui se profile. Maintenant qu’on y est, il faut en profiter…

UN ENJEU BIEN PLUS QUE SPORTIF POUR LA RUSSIE

Lorsqu’en décembre 2010, c’est la Russie qui a obtenu le droit d’organiser la Coupe du Monde – un peu à la surprise générale –, je n’avais pas vraiment d’avis sur la question, d’autant que la désignation dans le même temps du Qatar pour 2022 avait davantage retenu l’attention et provoqué l’indignation. Près de huit ans plus tard, je dois bien avouer que cette attribution me pose davantage de questions. Depuis quelques années, la Russie, sous l’impulsion de son « Président » Vladimir Poutine, (re)prend une place importante dans le concert des nations mondiales, et pas forcément pour de bonnes raisons. Entre la guerre en Ukraine et l’annexion de la Crimée ou encore le soutien sans faille apporté au régime de Bachar el-Assad en Syrie, la politique extérieure russe est plutôt dans une logique de défiance par rapport à l’Europe notamment. Si l’on ajoute au tableau une corruption toujours présente dans le pays, des droits de l’homme qui peinent à vraiment s’imposer en Russie, et de hooligans qui ont fait régner la terreur sur Marseille lors de l’Euro 2016, le tableau de la nation hôte n’est pas des plus réjouissants… Alors, oui, comme il y a quatre ans à l’occasion des Jeux Olympiques...

  •  Timothée
  •  11.06.2018, 12:00

TIM FAIT SON CINÉMA EN MODE COUPE DU MONDE 2018

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  • Sport-Coupe du Monde 2018



Dans quatre jours très exactement, on va se lancer dans ce qui est la compétition la plus attendue tous les quatre ans pour un amateur de foot : la Coupe du Monde ! En un mois, ce ne sont pas moins de 64 matchs, toutes les plus grandes stars (ou presque) présentes, une équipe de France que l’on espère victorieuse, et toute une foule de petites ou de grandes histoires !

Sur ce site, j’essaierai de vous faire suivre au mieux cette compétition en donnant le plus régulièrement possible mon avis. D’ici jeudi, il y aura trois articles pour introduire cette Coupe du Monde russe (Une Coupe du Monde révolutionnaire ? / Qu’attendre des Bleus ? / Huit matchs à ne pas rater). Ensuite, au fur et à mesure que la compétition avance, vous aurez droit à des réactions, des analyses, des équipes-type, des coups de gueule. Tout ce qu’on aime, quoi !!

 

Bref, comme il y a deux ans à l'occasion de l'Euro disputé en France, mon site passe en mode Coupe du Monde 2018.

  •  Timothée
  •  10.06.2018, 22:00

AU REVOIR OLE EINAR BJØRNDALEN

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Une drôle de page du biathlon se tourne aujourd’hui puisque le légendaire Ole Einar Bjørndalen, surnommé le « Patriarche du biathlon » ou le « Cannibale », a décidé de prendre – à quarante-quatre ans, rien que ça –  sa retraite sportive. A peine plus de vingt-cinq (!) ans après sa première participation en Coupe du Monde, il tire sa révérence. Alors que l’on commençait à le croire immortel, c’est bien un mythe vivant qui se retire d’un sport qu’il a grandement contribué à médiatiser !

 

Pour moi qui suit le biathlon depuis plus de quinze ans, c’est une étrange sensation puisque j’ai toujours connu ce sport avec lui, et je l’ai (presque) toujours vu dominant ou en tout cas comme une figure majeure. Si ce n’est ces quelques dernières années où il n’était plus capable de lutter sur la longueur d’une saison (même s’il a quand même fini neuvième de la Coupe du Monde l’an dernier) mais restait toujours dangereux sur des courses d’un jour (titré à Sotchi en 2014 sur le sprint ou encore médaillé de bronze l’an dernier sur la poursuite des Mondiaux), Ole Einar Bjørndalen a toujours régné sur le biathlon, étant par exemple treize fois consécutivement sur le podium de la Coupe du Monde (entre 1997 et 2009, date de son dernier gros globe). Quand j’ai commencé à suivre ce sport – aux débuts des années 2000, les combats avec Raphaël Poirée, ou encore les allemands Fischer ou Gross faisaient le sel de courses souvent épiques. Lui avait comme caractéristique principale d’aller très vite sur les skis, alors que ses rivaux étaient davantage des tireurs, opposition de style...

  •  Timothée Tainturier
  •  03.04.2018, 13:00

LA DISPARITION DE STEPHANIE MAILER DE JOËL DICKER

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En 2014, une jeune journaliste, Stephanie Mailer, disparaît après avoir affirmé à un policier qu’il s’était trompé de coupable dans une affaire vieille de vingt ans. Le maire de la ville d’Orphea, sa famille, et une passante ont été assassinés le jour de la première du tout nouveau festival de théâtre de la ville. Les événements refont donc surface et c’est une nouvelle enquête que Jesse, aidé de Derek, son compagnon de l’époque, et d’Anna, une flic coriace, va devoir mener…

 

Avec le dernier Ferrante, le nouveau Joël Dicker était vraiment le roman que j’attendais le plus en ce début d’année (je ne suis donc pas très original puisque je pense que ce sont les deux plus grosses ventes depuis janvier…).En effet, j’avais été vraiment bluffé par le deuxième roman de ce jeune auteur suisse (La vérité sur l’affaire Harry Québert) et si son livre suivant (Le livre des Baltimore) m’avait un peu moins convaincu, il n’en restait pas moins que j’avais vraiment envie de me faire mon idée rapidement sur cette Disparition de Stephanie Mailer. Plus de six-cent pages, avalées en un peu moins d’une semaine (avec des contraintes qui m’ont empêché d’aller plus vite), ça montre bien que ce livre se lit bien et que, une fois que l’on a commencé à plonger le nez dedans, il n’est pas facile de vraiment s’en détacher. Pour autant, est-ce un bon roman ? J’aurais du mal à dire que c’est mauvais, puisque l’intrigue m’a quand même happé et que certains éléments m’ont plu. Pour autant, j’ai trouvé l’ensemble...

  •  Timothée
  •  15.03.2018, 18:30

BILAN DES JO 2018 - BILAN PATINAGE ARTISTIQUE 2/2

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RETROUVEZ AUJOURD'HUI LA DEUXIÈME PARTIE DE CE BILAN

PREMIÈRE PARTIE ICI

Avec le patinage artistique, on parle là d'une discipline historique des Jeux Olympiques, en 1924 à Chamonix, ce sport était déjà présent pour la première édition des Jeux d'Hiver. Mieux, en 1908, lors des Jeux d'Eté de Londres, il y avait une compétition de patinage artistique ! Depuis, cela a toujours fait partie des temps forts et, en France, ce sport a connu un vrai regain d'intérêt dans les années 90 avec notamment Philippe Candeloro le couple des frères et soeurs Duchesnay ou encore celui composé de Marina Anissina et Gwendal Peizerat, champion olympique en 2002. 

Personnellement, j'ai toujours apprécié cette discipline, car, sans forcément en comprendre tous les aspects techniques, je trouve ce sport à la fois impressionnant physiquement et joli visuellement. Et puis, ça me rappelle ma jeunesse à regarder le patinage avec ma maman, qui en a longtemps fait, et qui pouvait me décrypter en direct les sauts des athlètes. Moi, personnellement, entre un lutz, un axel ou un piqué, je n'ai jamais réussi à voir de différences, et j'ai un immense respect pour ceux qui y arrivent !

  •  Raphaël
  •  01.03.2018, 18:00

BILAN DES JO 2018 - BILAN PATINAGE ARTISTIQUE 1/2

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RETROUVEZ AUJOURD'HUI LA PREMIÈRE PARTIE DE CE BILAN

(LA SUITE DEMAIN)

Avec le patinage artistique, on parle là d'une discipline historique des Jeux Olympiques, en 1924 à Chamonix, ce sport était déjà présent pour la première édition des Jeux d'Hiver. Mieux, en 1908, lors des Jeux d'Eté de Londres, il y avait une compétition de patinage artistique ! Depuis, cela a toujours fait partie des temps forts et, en France, ce sport a connu un vrai regain d'intérêt dans les années 90 avec notamment Philippe Candeloro le couple des frères et soeurs Duchesnay ou encore celui composé de Marina Anissina et Gwendal Peizerat, champion olympique en 2002. 

Personnellement, j'ai toujours apprécié cette discipline, car, sans forcément en comprendre tous les aspects techniques, je trouve ce sport à la fois impressionnant physiquement et joli visuellement. Et puis, ça me rappelle ma jeunesse à regarder le patinage avec ma maman, qui en a longtemps fait, et qui pouvait me décrypter en direct les sauts des athlètes. Moi, personnellement, entre un lutz, un axel ou un piqué, je n'ai jamais réussi à voir de différences, et j'ai un immense respect pour ceux qui y arrivent !

Quand on connaît la passion des asiatiques pour les patineurs (parfois considérés comme des demi-dieux), ces Jeux Olympiques promettaient une sacrée compétition....

  •  Raphaël
  •  28.02.2018, 19:30

BILAN DES JO 2018 - BILAN BIATHLON 2/2

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RETROUVEZ AUJOURD'HUI LA DEUXIÈME PARTIE DE CE BILAN

PREMIÈRE PARTIE ICI

Le biathlon reste le sport pour lequel j’ai le plus d’attentes lors des Jeux Olympiques, parce que c’est une discipline que je suis depuis de très nombreuses années et qui me fascine toujours autant par sa capacité à rebattre les cartes, même quand on ne l’attend plus du tout… Le grand public découvre peu à peu ce sport assez exceptionnel, du fait de la réussite exceptionnelle de Martin Fourcade ainsi que de la diffusion en clair (sur la Chaine L’Equipe) de toutes les épreuves depuis maintenant deux ans.

Pour ce bilan, j’ai fait appel aux connaissances de mon ami Axel, tout aussi féru de biathlon que moi et qui va apporter ici un autre regard sur ces quinze jours où on sera passé par à peu près toutes les émotions… Pour chacune des catégories ci-dessous, nous avons choisi une réponse que nous développons.

Place maintenant à un bilan général de ces quinze jours de compétition !

Vous retrouverez également en dessous les tableaux des médailles.

  •  Timothée & Axel
  •  27.02.2018, 18:00