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BILAN DES JO 2018 - BILAN BIATHLON 1/2

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RETROUVEZ AUJOURD'HUI LA PREMIÈRE PARTIE DE CE BILAN

(LA SUITE DEMAIN)

Le biathlon reste le sport pour lequel j’ai le plus d’attentes lors des Jeux Olympiques, parce que c’est une discipline que je suis depuis de très nombreuses années et qui me fascine toujours autant par sa capacité à rebattre les cartes, même quand on ne l’attend plus du tout… Le grand public découvre peu à peu ce sport assez exceptionnel, du fait de la réussite exceptionnelle de Martin Fourcade ainsi que de la diffusion en clair (sur la Chaine L’Equipe) de toutes les épreuves depuis maintenant deux ans.

Pour ce bilan, j’ai fait appel aux connaissances de mon ami Axel, tout aussi féru de biathlon que moi et qui va apporter ici un autre regard sur ces quinze jours où on sera passé par à peu près toutes les émotions… Pour chacune des catégories ci-dessous, nous avons choisi une réponse que nous développons.

Place maintenant à un retour sur les courses individuelles puis sur les relais.

Vous retrouverez également en dessous l’intégralité des podiums.
 

Bonne lecture !

  •  Timothée & Axel
  •  26.02.2018, 18:00

BILAN DES JO 2018 - BILAN GLOBAL

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Après plus de deux semaines de compétitions, de nuits parfois un peu plus courtes que les autres, de polémiques que certains ont le don de fabriquer, d’exploits en tout genre, de blagues plus ou moins drôles des commentateurs, de records, les Jeux Olympiques de PyeongChang ont pris fin aujourd’hui. C’est toujours pour moi un moment triste de voir ce qui est une sorte de parenthèse se refermer, autant parce qu’on a passé deux semaines dans une ambiance différente, que parce qu’on se dit qu’il faudra attendre un peu plus de deux ans pour retrouver cette fièvre olympique (même si, d’ici-là, plein d’autres événements sportifs m’auront bien occupé, je ne m’inquiète pas !). Les Jeux Olympiques d’Hiver ont ceci de paradoxal pour moi qu’il y a sans doute les sports parmi lesquels je suis le plus capable de me motiver (le biathlon et le ski alpin notamment) mais, globalement, un manque de densité qui fait que l’effet complètement « hypnotisant » des Jeux Olympiques d’été peine à faire effet.

Pour le bilan de cette vingt-troisième édition des Jeux Olympiques d’hiver, je vais d’abord proposer un article général qui revient, sous forme de questions / réponses sur les principaux éléments de cette quinzaine et surtout sur ce que j’ai regardé (je vais franchement avoir du mal à vous débriefer le tournoi de curling ou les performances néerlandaises au patinage de vitesse). Puis, deux autres articles seront écrits avec ou par des invités exceptionnels, des amis connaisseurs de certains sports qui vous feront partager leurs impressions sur ces Jeux Olympiques : Axel pour le biathlon et Raphaël pour le patinage artistique.

  •  Timothée
  •  25.02.2018, 18:30

L'ENFANT PERDUE D’ELENA FERRANTE

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Elena a quitté son mari et est partie vivre avec son amour de jeunesse, Nino. Sa carrière d’écrivain continue de prendre de l’essor et sa vie se complique toujours plus, notamment par rapport à ses deux filles. Lila, elle, est restée à Naples et l’entreprise d’informatique qu’elle a créé continue de prospérer. Alors qu’elles atteignent l’âge adulte, les deux amies d’enfance vont continuer à se croiser, se perdre et se retrouver…

 

Ca y’est, c’est fini… J’attendais depuis un certain temps le dernier tome de cette saga dont j’avais débuté la lecture il y a plus d’un an et demi et qui m’aura tenu en haleine jusque maintenant (les autres tomes : iciici et ). Car, oui, les aventures d’Elena et sa relation avec Lila sont toujours aussi passionnantes et nous entrainent encore et toujours dans un tourbillon de joies, de drames et d’émotions contradictoires. Tout cela au cœur d’une ville et d’un pays en pleine mutation et on peut d’ailleurs un peu regretter que le contexte assez noir de ces années 70 italiennes (les « fameuses » Années de plomb) soit trop laissé en arrière-plan. Mais ce qui intéresse vraiment l’auteur, c’est bien le lien à la fois indéfectible et compliqué entre deux jeunes femmes que les circonstances de la vie (et sans doute également leurs aspirations profondes) ont éloigné, puis rapproché, puis de nouveau éloigné… Comme toujours, Elena Ferrante possède ce talent assez dingue pour se jouer du temps, profitant d’un paragraphe pour faire passer une dizaine d’années et mettant quatre pages pour décrire le plus précisément possible les sentiments qui habitent son personnage.

 

Certains passages sont sublimes...

  •  Timothée
  •  23.02.2018, 18:00

SANGLIERS D’AURÉLIEN DELSAUX

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Les Feuges est un petit hameau situé en Isère, entre Lyon et Grenoble, sorte d’exemple parfait d’un nouvel espace périurbain, où les lotissements sont remplis d’une population venue chercher des loyers moins chers et une vie à la campagne et où les commerces et les traditions se meurent petit à petit. Pendant plusieurs années, on va suivre l’évolution de plusieurs personnes vivant dans un espace en profonde mutation.

Mon papa ayant entendu que ce livre se déroulait dans une commune (fictive, autant le dire d’entrée de jeu)  de l’Isère, pas si loin de là où j’habite, et qu’il avait été plutôt bien reçu par la critique, il a décidé de me l’offrir. Bien lui en a pris car si j’ai mis du temps à rentrer dedans (j’ai du mal à savoir si c’est le livre en lui-même ou bien tout ce qui se passait dans ma vie personnelle quand je l’ai commencé), c’est vraiment le genre d’œuvre qui finit par prendre le lecteur et à ne plus le lâcher. Il faut se faire au départ à un rythme assez singulier, qui passe d’un personnage à un autre, entrecoupé d’histoires ou de légendes du coin. On ne comprend pas toujours tout dans les cent premières pages car tout est fait pour que l’on rentre dans ce village, et les familles qui l’habitent comme un observateur qui ne saurait presque rien de ce qui s’y trame. Assez vite, on va comprendre tous les enjeux qui se trament, autour du seul bistrot du coin ou encore avec le Chef, cet homme répugnant mais respecté.

 

La galerie de personnages est fournie, et on peut regretter que certains soient un peu trop caricaturaux par moments et que d’autres soient oubliés en cours de route, mais cette dimension de fresque est quand même assez impressionnante puisque les générations se croisent...

  •  Timothée
  •  26.01.2018, 17:30

LETTRE AU RUGBY

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Cela fait un certain temps que je trouve que cette discipline évolue dans la mauvaise direction. Et je me considère en quelque sorte comme complice des modifications dans ce sport en continuant à le regarder à la télé quand je le peux. Mais je n’avais encore jamais franchi le pas de me dire qu’il fallait que j’arrête de m’y intéresser afin d'arrêter de cautionner tout cela.

Je crois que les images d’hier soir (un jeune joueur mis KO par une charge et soigné pendant de longues minutes sur le terrain, avec des draps blancs autour, comme lors d’une scène de crime) m’ont définitivement fait basculer et me font m’interroger très sérieusement sur le fait de regarder ou pas les prochaines échéances télévisées et notamment le Tournoi des VI Nations.

Ça valait bien une petite lettre d'explication...

 

Cher Rugby,

Dans mon lien avec le sport, tu as forcément une place importante. Parce que, d’abord, tu es l’une des disciplines les plus accessibles au niveau télévisuel puisqu’il y a beaucoup de rencontres diffusées sur des chaînes en clair, que ce soit au niveau international ou européen. Et puis, ce sont de nombreux souvenirs d’enfance, notamment cette deuxième mi-temps magique contre les Blacks, en demi-finale de la Coupe du Monde 1999, ou encore ces samedi après-midi d’hiver passés avec mon papa à regarder un France-Irlande ou un bon vieux Crunch des familles...

  •  Timothée
  •  08.01.2018, 17:30

ÇA Y EST, C’EST FINI…

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Eh oui, les critiques après chaque film que je vais voir, c’est terminé… Onze ans après ma première critique – The Fountain, film évoquant de façon originale la mort –, c’est avec Coco – dessin animé des studios Pixartraitant le même sujet à sa manière –, que la boucle est bouclée…

Ce n’est pas une décision qui a été forcément facile à prendre, parce que c’est quelque chose que je fais depuis onze ans maintenant et que j’y avais vraiment pris goût. Mais mes priorités ont évolué au fil du temps et, comme vous l’avez sans doute remarqué, je vais de moins en moins au cinéma. De plus, je vois les films longtemps après leur sortie, ce qui fait que la critique arrive alors que le long métrage n’est souvent même plus à l’affiche. Et puis, pour être tout à fait honnête, j’ai de plus en plus de mal à écrire les critiques. Là où c’était un plaisir auparavant, c’est devenu davantage une contrainte. Pour toutes ces raisons, tout cela n’a plus beaucoup de sens.

Cette « aventure » a commencé il y a maintenant onze ans quand j’ai décidé de tenir un petit cahier dans lequel je mettrais mes impressions sur les différents films que j’irais voir. Au départ, c’était juste pour me souvenir des sentiments que j’avais eus en les visionnant et en garder une trace. Et puis, de fil en aiguille, j’ai créé un Skyblog (eh oui !) puis un site dans lequel j’ai scrupuleusement consigné toutes mes critiques qui, au fil du temps, se sont considérablement étoffées. A rebours de la mode actuelle, qui fait des cent quarante caractères l’apanage de la critique,...

  •  Timothée Tainturier
  •  31.12.2017, 12:00

HANS ZIMMER (THÉÂTRE ANTIQUE DE VIENNE / 23.06.2017)

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Mondialement connu et réputé pour ses bandes originales, notamment des films de Chris Nolan, Hans Zimmer s’est lancé depuis deux ans dans une vaste tournée à travers le Monde avec une quarantaine de musiciens. Et il faisait escale au Théâtre Antique de Vienne ce vendredi 23 Juin.

Cela faisait des années que je m’étais promis de tout faire pour voir Hans Zimmer en concert. En effet, c’est le compositeur de musiques de films que j’admire le plus, notamment pour sa capacité à offrir des thèmes épiques, mais également à exceller dans un registre plus intimiste. Et je me disais que, en live, ça devait être exceptionnel, tant la puissance dégagée par sa musique est parfois dingue. L’occasion était bien trop belle avec un concert à Vienne, à une heure de chez moi, dans ce cadre exceptionnel qu’est le Théâtre Antique. Voici donc mes impressions sur ce concert que j’attendais depuis très longtemps !

Y’A-T-IL MIEUX QUE CE LIEU POUR APPRÉCIER UN TEL CONCERT ?

Bien que je connaisse le lieu, je n’étais jamais allé à un concert au Théâtre Antique de Vienne, surtout connu pour accueillir au début du mois de juillet Jazz à Vienne, un Festival d’envergure (inter)nationale. Et il faut bien dire que le lieu est assez impressionnant. Par rapport aux Nuits de Fourvière et ses presque 4 500 spectateurs, on est encore au niveau au-dessus puisque la jauge maximale est fixée à 7 500 places. Cela donne une ambiance toute particulière et un côté forcément magique à tout concert....

  •  Timothée
  •  24.06.2017, 19:30

OSCARS 2017 : BILAN DE LA CÉRÉMONIE

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Après les César vendredi soir (que j'ai regardé et dont j'ai trouvé à la fois le déroulement et le palmarès relativement honnête), la nuit dernière était donc consacrée aux Oscars, dont j’ai pu voir la dernière heure. Cette édition restera marquée à jamais par ce cafouillage tout simplement hallucinant au moment de remettre l’Oscar du meilleur film. C’est un moment de télévision qui va devenir culte et que l’on risque de revoir dans de très nombreuses années. Sinon, comme c’était prévisible, les différents discours ont servi de tribune anti-Trump. Suite à la polémique née l’an dernier de l’absence d’acteurs noirs dans les nominations, on peut remarquer que ce cru 2017 comportait un très grand nombre de citations pour des longs métrages joués et réalisés par des noirs. Est-ce une réponse directe aux critiques adressées aux membres de l’Académie des Oscars, un « clin d’œil » au nouveau Président des Etats-Unis ou tout simplement la logique de films et d’interprétation de qualité. J’espère sincèrement que c’est la dernière réponse qui est la plus proche de la vérité, même si on ne pourra malheureusement jamais en avoir la certitude. Je vais donc revenir rapidement sur le palmarès, même si je suis loin d’avoir vu tous les films en course :



La La Land avait égalé le nombre de nominations dans une même édition avec quatorze (comme Eve en 1950 et Titanic en 1997). Le merveilleux film de Damien Chazelle repart donc avec six statuettes mais ne remporte finalement pas la plus prestigieuse, celle du Meilleur Film (pourtant, ils y ont cru pendant trois minutes)… Par rapport...

  •  Timothée
  •  27.02.2017, 08:00

LAËTITIA OU LA FIN DES HOMMES D'IVAN JABLONKA

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En janvier 2011, un terrible meurtre secoue l’opinion publique française. Laëtitia Perrais, jeune fille de 18 ans qui vit dans une famille d’accueil, est enlevée, poignardée et étranglée. La recherche de l’intégralité de son corps durera plusieurs mois. Mais cette histoire sordide devient également une affaire d’Etat quand Nicolas Sarkozy accuse les juges de ne pas avoir correctement fait leur travail. L’auteur s’y intéresse à sa manière, en historien et en sociologue, afin de redonner sa voix à une jeune femme fracassée par la vie.

Je ne sais pas trop pourquoi, mais ce livre m’attirait. Peut-être est-ce le fait que les faits divers m’ont toujours intéressé, notamment dans ce qu’ils impliquent et racontent de la société et que c’est dans cette démarche que souhaite clairement s’inscrire l’auteur. Pourtant, je n’avais jamais rien lu d’Ivan Jablonka qui est avant tout historien et qui, dans sa bibliographie relativement récente, cherche à relier histoire, sociologie et littérature. L’analyse de ce qui s’apparente au premier abord à un simple faits divers permet forcément de répondre à cette aspiration et l’affaire Laëtitia Perrais, dans tout ce qu’elle a d’exceptionnelle, à tous les sens du terme, lui offre une opportunité exceptionnelle. D’autres auteurs ont eu la même démarche par le passé – on peut évidemment penser à Truman Capote avec De Sang Froid ou encore Emmanuel Carrère avec L’adversaire – mais il me semble que ce que cherche à faire Ivan Jablonka va encore plus loin, puisqu’il donne à son livre une véritable dimension sociétale. Et, autre différence majeure qui n’est pas sans conséquence et qui est même vraiment intéressante : il s’intéresse avant tout à la victime,...

  •  Timothée
  •  24.02.2017, 19:00

UN PRINTEMPS 76 DE VINCENT DULUC

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Vincent Duluc  sort doucement de l’enfance quand, en 1976, la France toute entière s’embrase pour suivre l’épopée des Verts de Saint-Etienne qui vont atteindre (et perdre) la finale de la Coupe des Clubs Champions. Déjà amateur de football à l’époque, la fièvre verte va le saisir, surtout qu’il n’habite pas si loin de Saint-Etienne. Son histoire personnelle se mêle alors à l’Histoire du football français.

 

Quiconque a déjà lu un peu attentivement le journal L’Equipe ou a regardé (plus ou moins distraitement) L’Equipe du Soir, l’émission de fin de soirée de la Chaîne L’Equipe, connaît Vincent Duluc, considéré comme le leader de la rubrique football et qui, en plus d’être un éminent spécialiste de l’Olympique Lyonnais, signe notamment les articles principaux pour les matchs de l’équipe de France. Si je n’ai pas toujours été d’accord sur le fond avec ce qu’il peut dire, je lui ai toujours reconnu un sens certain de la formule et une belle qualité d’écriture. J’avais donc été un peu déçu par son premier véritable roman (après de nombreux ouvrages spécialisés sur le football), Le cinquième Beatles. Dans celui-ci, il évoquait à travers la figure du mythique George Best son amour pour le football britannique qu’il découvrit dans les années 70 dans ses années adolescentes. J’avais trouvé l’ensemble un peu brouillon et pas forcément hyper convaincant sur la durée. Pourtant, on a dit beaucoup de bien son nouveau roman, récompensé du Prix Antoine Blondin (meilleur ouvrage originale sur le sport) et j’ai eu la chance de me le faire offrir, avec dédicace de l’auteur en prime (merci les amis !). Et, franchement, je n’ai pas été déçu du voyage.

 

Car...

  •  Timothée
  •  15.02.2017, 18:30