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POURQUOI JE N’IRAI PAS VOIR #5 : L’AMOUR DURE TROIS ANS

  • Actualité
  • Cinéma-Pourquoi je n'irai pas voir...

de Frédéric Beigbeder (sortie le 18 Janvier 2012)

Mois de janvier assez contrasté avec des films très attendus mais une densité qui n’est pas vraiment au rendez-vous (voir billet). Et voici pourquoi :


1.Le pedigree du réalisateur ne me dit rien de bon… Frédéric Beigbeder est pas loin de représenter pour moi le symbole de l’homme de télé (qui se veut aussi homme de culture) absolument horripilant. Les quelques fois où je le vois dans l’écran, je suis vraiment obligé de zapper. Pure réaction physique…


2.Quand on adapte un de ses livres, ça donne une des pires catastrophes industrielles de ces dernières années (99 F). Je me dis que si, en plus, il réalise lui-même quelque chose qu’il a écrit (il y a presque 15 ans, qui plus est), ce n’est vraiment pas gagné d’avance…


3.Quand on regarde la bande-annonce, on a tellement l’impression d’avoir déjà vu tout le film que ce n’est presque plus la peine de se rendre dans une salle de cinéma. Le personnage principal a ses théories, il tombe amoureux et doit donc en changer… Ouais, a priori, il n’y a pas de quoi casser trois pates à un canard…


4.Louise Bourgoin commence dangereusement à s’installer dans ce genre de rôles dans des comédies françaises un peu décalées (La fille de Monaco, Un heureux évènement). Elle y est plutôt bonne mais il faudrait qu’elle se...

  •  Timothée
  •  09.01.2012, 20:41

2011 AU CINÉMA

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RETROUVEZ CE BILAN AINSI QUE TOUTES LES CRITIQUES PUBLIÉES CETTE ANNÉE DANS UN CAHIER TÉLÉCHARGEABLE ICI

À première vue, 2011 ne s’annonçait pas forcément comme une année cinématographique exceptionnelle. Si ce n’est la nouvelle réalisation de Terrence Malick, aucun film ne faisait vraiment figure d’immense évènement pour les amateurs du Septième Art. Mais c’est paradoxalement souvent dans ce genre de crus qui semblent moins prestigieux que l’on trouve son bonheur, de façon plus inattendue.

Et le moins que l’on puisse dire, c’est que mon année ciné a été vraiment intense. Avec 90 séances pour 86 films différents vus, je n’ai vraiment pas eu le temps de chômer. Je ne suis pas passé à côté de beaucoup de longs-métrages qui m’intéressaient vraiment. J’ai vu du bon et du mauvais, des choses émouvantes et d’autres plus énervantes, j’ai fait des découvertes et eu des confirmations, j’ai pleuré et rigolé, je me suis ennuyé et je n’ai pas vu le temps passer,...

Mais si je ne dois retenir qu’une chose de cette année, c’est bien le choc qu’a été pour moi de voir
The Tree of Life. Je n’avais jamais ressenti quelque chose comme ça lors du premier visionnage de ce film. Un choc vraiment incroyable et intense, où je suis passé par toutes les émotions et où je me suis vraiment rendu compte que, pour moi, la beauté de l’image était au-dessus de tout. D’autres longs-métrages m’ont beaucoup plu, dans des styles très différents. Tout cela a donné au final une belle année.

Les prévisions pour 2012 sont plutôt bonnes avec notamment ce film que tout le monde attend :
The Dark Knihgt Rises,...

  •  Timothée
  •  09.01.2012, 20:36

CHANSON DE LA SEMAINE #16 : DU 3 AU 9 JANVIER 2012

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Beauty and the beast de Nightwish (Angels Fall First, 1997)

Je suis en ce moment dans une période Nightwish (ce qui m’arrive parfois). Il faut dire que ce groupe a la particularité d’être assez addictif quand on commence à l’écouter en profondeur. Plus que leur dernier album (Imaginaerum), je vais parler d’une chanson qui date du premier album et qui résume assez bien ce qu’est Nightwish : un groupe assez incroyable !!

Une première partie instrumentale d’une minute, un motif de piano sur lequel s’installent peu à peu les différents instruments, la voix assez incroyable de la chanteuse, un moment de calme avec solo de guitare planant intégré avant un retour à du plus bourrin, accompagné de la voix toujours aussi aérienne. Bref, ça part dans tous les sens et c’est assez jouissif !!!

Retrouvez la chanson et un clip assez incroyable fait avec des images du dessin animé de Disney ici.

Bonne écoute !!!

  •  Timothée
  •  03.01.2012, 20:47

DIX MOMENTS DE SPORT INOUBLIABLES EN 2011 - N°10 À 1

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Les années impaires ont ceci d’étrange qu’elles ne possèdent ni évènement majeur en football (Coupe du Monde ou Euro) ni même de Jeux Olympiques (été comme hiver). Ce sont un peu des années bâtardes, où seules des compétitions moins importantes (Championnats du monde en natation ou athlétisme) viennent remplir les douze mois de l’année. Néanmoins, les sports collectifs français ont pu se distinguer dans différentes compétitions d’importance, et, de toute façon, la planète sport ne s’arrête jamais vraiment…

Voici les dix moments qui sont pour moi inoubliables en 2011. Ce ne sont peut-être pas les plus grands instants de sport de cette année 2011 mais bien ceux qui m’ont le plus fait vibrer.

Les évènements suivants auraient aussi pu prendre place dans ce Top 10 :

- Le premier titre de champion NBA des Dallas Mavericks et de tous ses joueurs
- La victoire de Jean-Baptiste Grange aux Championnats du Monde de slalom
- Les 17,92m de Teddy Tamgho au triple saut des Championnats d’Europe en Salle d'athlétisme et globalement, ces Championnats un peu fous côté français dans un Bercy en fusion
- Le cinquième titre de champion du monde de Riner
- La fin de saison de Roger et notamment sa victoire sur Nadal à Londres



1. La victoire de Roger Federer en demi-finale de Roland Garros face à Novak Djokovic (Vendredi 3 juin)

3 juin 2011, Court Central de Roland Garros, après-midi de rêve. Nadal bat tranquillement Murray en apéritif du match que tout le monde attend : l’invincible Djokovic (41 victoires et aucune défaite) contre la légende Federer. Tant de choses sont en jeu pour Djokovic, plus encore qu’une « simple » qualification pour la finale parisienne : la première place mondiale, le record du meilleur début...

  •  Timothée
  •  28.12.2011, 07:36

LE MOIS PROCHAIN AU CINEMA # 5 : JANVIER 2012

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  • Cinéma-Le mois prochain au cinéma

Janvier, le mois des bonnes résolutions, mais aussi celui où l’on regarde un peu le programme pour l’année entière, afin de cibler les grands évènements ciné. C’est sûr qu’il faut regarder un peu plus loin que ce seul premier mois, où un seul véritable film intéressant sort par semaine. Mais, en même temps, ce sont quatre films dont j’attends beaucoup. Espérons donc qu’ils ne me décevront pas, parce qu’il n’y a pas grand chose d’autre pour se rattraper !



· Mercredi 4 Janvier
- Take Shelter de Jeff Nichols :

Un film dont j’entends parler depuis au moins six mois et qui sort enfin en France. Michael Shannon y est, paraît-il, vraiment incroyable. Et il y a en plus Jessica Chastain qui doit confirmer son statut de révélation de l’année 2011.

- Une nuit de Philippe Lefebvre :

Un film qui n’a pas l’aire déplaisant dans un genre qui se fait pas mal en France ces derniers temps : celui des films qui suivent des policiers la nuit (Gardiens de l’Ordre ou Nuit Blanche). Roschdy Zem est une assurance tous risques et voir Sara Forestier dans un film de ce genre est quelque chose d’assez intéressant.



· Mercredi 11 Janvier
- J. Edgar de Clint Eastwood :

  •  Timothée
  •  27.12.2011, 15:51

CHANSON DE LA SEMAINE #15 : DU 27 DÉCEMBRE 2011 AU 2 JANVIER 2012

  • Actualité
  • Musique-La chanson de la semaine

I’m Picky de Shaka Ponk (The Geeks And The Jerkin' Socks, 2011)

Encore un groupe que je ne découvre que maintenant avec un certain temps de retard. La personne qui m’a conseillé d’écouter ce groupe se reconnaîtra sans doute… Je suis passé à côté alors que, pourtant, leur dernier album mérite vraiment le détour. C’est parfois un peu bourrin, tout en restant tout de même musical et surtout très festif. Bref, c’est souvent assez jouissif.

Cette chanson en particulier en est le meilleur exemple, même si c’est tout de même le côté brutal qui l’emporte ici, notamment sur un refrain absolument génial qui donne envie de bouger dans tous les sens. Du bon gros son qui détend, en somme. A écoutez sans modération : ça donne la pêche !!!

Retrouvez la chanson et le clip ici.

Bonne écoute !!!

  •  Timothée
  •  27.12.2011, 15:18

LA ROUTE DE CORMAC MCCARTHY

  • Actualité
  • Lecture

Dans un monde où l’Apocalypse a eu lieu, il ne reste que peu de survivants et ceux-ci se livrent à toutes formes d’horreur. Un père et son fils traversent cette terre dénudée et sans vie, avec leur caddie, pour aller vers la mer, dernier symbole d’espoir et échapper à cette non-civilisation.

Quatrième lecture de ce roman et toujours la même émotion lorsque j’ai refermé le livre. Il faut dire que c’est toujours aussi fort et la relecture n'altère en rien cette puissance indescriptible. L’histoire est en elle-même vraiment incroyable bien que finalement assez banale. Cormac McCarthy arrive parfaitement à rendre ce monde post-apocalyptique au paysage désolé. Même les personnages sont déréalisés puisqu’appelés pendant tout le film « l’homme » et « le petit ». Ils n’ont ni nom, ni origine. On sait très peu de choses sur leur passé et notamment le destin de la mère de l’enfant. Seuls quelques flashs reviennent sur des épisodes particuliers. Il peut sembler y avoir une forme de répétition dans ce qui arrive au père et son fils mais, en fait, il y a une vraie évolution tout le long de ce voyage imposé chez chacun des deux personnages. C'est là que le livre devient vraiment épatant : dans sa façon de toujours se réinventer tout en gardant une trame identique.

Le récit en lui-même est construit d’une succession de courts paragraphes (d’une petite dizaine de lignes à trois pages au grand maximum). Certains de ces paragraphes sont hautement poétiques, d’autres beaucoup plus prosaïques. Mais ils ne sont jamais inutiles. Une telle construction permet en plus au lecteur de ne jamais décrocher. Globalement, tout est magnifique dans ce livre, notamment dans le style littéraire de l’auteur, parfaitement en lien avec ce qui se passe. Les trente dernières pages...

  •  Timothée
  •  20.12.2011, 18:31

CHANSON DE LA SEMAINE #14 : DU 19 AU 26 DÉCEMBRE 2011

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Buried in Water de Dead Man’s Bones (Dead Man’s Bones, 2009)

En voyant la photo ci-dessus, vous aurez peut-être compris qui compose la moitié de ce duo. Il s’agit de Ryan Gosling, l’acteur de cette année 2011 (Drive, Crazy Stupid Love, Les Marches du Pouvoir). Ce Ryan Gosling commence à être vraiment agaçant car en plus d’être un acteur assez formidable, il est aussi un musicien de talent. C’est de la triche !! Avec son ami Zach Shields, ils ont décidé en 2005 de créer un groupe où ils joueraient chacun tous les instruments et où l’enregistrement de l’album ne se ferait pas en plus de trois prises par chanson.

Le résultat est un album assez singulier autour du thème d’Halloween, un peu hors de tous les canons habituels avec l’utilisation très importante d’un chœur d’enfants et un son assez étrange, comme venant de très loin. Cette chanson (Dead Man’s Bones), en particulier, est vraiment réussie. Très calme et simple musicalement, elle ouvre sur un refrain magnifique chanté par cette chorale.Mais ce n’est pas la seule d’un album vraiment intéressant à découvrir et à ne pas abandonner après une première écoute. C’est selon moi vraiment le type de disque qu’il faut écouter plusieurs fois avant de pouvoir l’apprécier pleinement

Retrouvez la chanson ici.

Bonne écoute !!!

  •  Timothée
  •  19.12.2011, 18:59

SUKKWAN ISLAND DE DAVID VANN

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  • Lecture

Un père part avec son fils de treize dans une cabane située sur une île déserte pour une durée d’un an. Il pense que cela va leur permettre de renouer des liens quelque peu compliqués par le temps. Mais les choses ne se passent pas comme prévu, et peu à peu, la relation entre le père et le fils va se dégrader. Jusqu’à ce que l’irréparable se produise…

Il y a un vrai problème pour écrire sur ce livre : c’est vraiment dur d’expliquer la force de ce roman sans en dévoiler les rouages principaux, ce qu’il ne faut évidemment pas faire. Mais je vais essayer de m’atteler à cette tâche. Il y a deux trois choses à dire sur le livre avant de commencer à vraiment en parler. La première est qu’aux Etats-Unis, Sukkwan Island n’a jamais été publié sous cette forme. Après de longues années où le manuscrit a été refusé par toutes les maisons d’édition américaines, David Vann a réussi à publier un recueil de nouvelles dont le livre qui nous intéresse ici est tiré. En France, le choix a été fait de ne publier que cette nouvelle (180 pages tout de même…). La deuxième est qu’on se rend compte qu’en fait, Sukkwan Island est une suite du deuxième livre de l’auteur, Désolations. C’est assez étrange mais c’est ainsi… Néanmoins, cela a assez peu d’influence sur l’histoire et sur le livre dans son ensemble.

J’avais lu Sukkwan Island juste après sa sortie, il y a donc plus d’un an et je me souviens l’avoir dévoré en trois heures, sans pouvoir le lâcher. La deuxième lecture est tout aussi prenante. Il faut dire que ce roman a un vrai pouvoir d’attraction, que l’on pourrait presque qualifier de malsain. On suit la descente aux enfers d’un père et son fils, sans pouvoir rien...

  •  Timothée
  •  09.12.2011, 18:12

POURQUOI JE N’IRAI PAS VOIR #4 : HAPPY NEW YEAR

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  • Cinéma-Pourquoi je n'irai pas voir...

de Gary Marshall (sortie le 21 Décembre 2011)

Ce mois de décembre n’est vraiment pas folichon, c’est le moins que l’on puisse dire (voir billet). Il y a en fait pas mal de films qui ne me font pas trop envie mais que j’irais voir si j’avais vraiment beaucoup de temps devant moi. Par contre, s’il y a un film qu’il faudrait me payer pour aller voir, c’est bien celui-ci. Et voici pourquoi :


1.Voilà le genre de film concept absolument horripilant. Autour d’une date, on construit un film où s’entremêlent un grand nombre de petites histoires. Au final, ça n’apporte absolument rien car il y a beaucoup trop de personnages qui se rencontrent (il suffit de voir l’affiche) et on n’a pas le temps de comprendre ce qui les anime, le pourquoi de leur rencontre et ce qui va bien pouvoir se passer. Bref, on a le temps de rien.


2.Le réalisateur a déjà commis un film avec exactement le même concept l’an dernier avec Valentine’s Day (sorti quand même le 17 février). À quand le film Merry Christmas autour du 25 décembre ou encore Welcome in Summer pour le 21 juin. Lorsqu’on a un concept comme celui-ci, il ne faut pas trop le répéter car il y a un vrai risque que ça en devienne ridicule. On n'est déjà pas loin d’atteindre ce stade…


3.Il y a bien trop d’acteurs qui jouent dans le film, pour que, dans le lot, il n’y en ait pas un ou deux que je ne peux pas supporter. Et comme je n’ai pas le courage de lire toute la liste sur l’affiche (c'est écrit trop petit...

  •  Timothée
  •  08.12.2011, 17:06