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TimFaitSonCinema
Après Mémoires de nos Pères, Clint Eastwood nous livre le même épisode (la bataille d’Iwo Jima) vu à travers un prisme japonais. Comment, à l’arrivée du Commandant Kuribayashi, les japonais ont changé de technique de défense, et comment ils ont défendu quarante jours cette île. A travers les lettres retrouvées en 2005 sur les lieux mêmes de la bataille, on peut retracer l’histoire de ceux qui ont combattu et se sont sacrifiés.

La date de sortie du film:

21.02.2007

Ce film est réalisé par

Clint EASTWOOD

Ce film est tagué dans:

Film de guerre

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10 ANS DE BILAN – LES RÉCOMPENSES



Allez, je me lance ! Je vais tenter de « résumer » ces dix dernières années de cinéma en reprenant le principe de récompenses que j’utilise pour faire ces bilans. Sauf que, cette fois-ci, je ne vais pas me contenter de cinq nominés (car ça serait souvent strictement impossible de départager) mais passer à dix. Ce que je trouve intéressant, c’est que cela va me permettre de revisiter dix ans de cinéma et de me rendre compte des films, des performances et des ambiances qui m’ont réellement marqué.
Comme d'habitude, à part le premier, c'est classé dans l'ordre alphabétique, uniquement.


Meilleurs films :

- The Tree of Life (T. Malick)
- Brothers (J. Sheridan)
- Des Hommes et des Dieux (X. Beauvois)
- Inception (C. Nolan)
- La vie d'Adèle - Chapitres 1 et 2 (A. Kechiche)
- Le fils de Saul (L. Nemes)
- Lettres d'Iwo Jima (C. Eastwood)
- Shame (S. McQueen)
- Toy Story 3 (Pixar)
- Two Lovers (J. Gray)

  •  Timothée
  •  17.01.2017, 18:00

10 ANS DE BILAN - QUI A LE PLUS GAGNÉ ?



Cette année 2016 était la dixième année au cours de laquelle j’ai rédigé des critiques de films, pour un total de 759 longs métrages visionnés. Je ne vais pas jouer au grand jeu des statistiques même s’il est assez amusant de noter que ma note moyenne se situe à 13,489, ce qui est assez logique quand on sait que plus de trois-quarts de mes notes oscillent entre 12 et 16… Bref,…

Chaque année, j’ai fait un bilan des différents films que j’avais pu voir, avec, notamment, une remise de récompenses personnelles avec, dans chacune des catégories, cinq nominés et un « gagnant ». Excepté en 2015, où j’estimais avoir vu trop peu de long-métrages pour que ça ait véritablement du sens, je m’y suis toujours tenu et, aujourd’hui, cela me donne une vision assez intéressante de mes dix dernières années au cinéma…

En ne comptant que les récompenses que j’ai donné chaque année (Film, réalisateur, Acteur, Actrice, Acteur dans un second rôle, Actrice dans un second rôle, Scénario, Musique originale), ce sont pas moins de 58 « lauréats » que j’ai distingué, et 269 noms d’artistes différents que j’ai nominé.  Et forcément, certains ressortent davantage du lot, notamment quand on sait que dans 207 cas, il n’y a eu qu’une seule nomination en dix ans (dont 34 qui ont quand même remporté une catégorie) et que seulement 8 artistes ont eu l’immense privilège de remporter une catégorie au moins deux fois.

Forcément, et sans trop de surprises, on retrouve loin devant Clint Eastwood avec douze nominations pour neuf victoires (trois fois pour le meilleur film, quatre fois pour le meilleur réalisateur et deux fois en tant que...

  •  Timothée
  •  16.01.2017, 18:00

BILAN CINÉMA 2014 – ÉDITO



Autant le dire tout de suite : 2014 n’a pas été pour moi une grande année de cinéma. Déjà parce qu’après six années où le nombre de films que j’avais visionnés était en constante augmentation (passant de 35 en 2008 à 152 en 2013), le cru 2014 a vu une chute assez nette. Je suis en effet allé « seulement » 118 fois au cinéma, ce qui reste énorme, j’en ai bien conscience. Pourtant, j’étais parti sur des bases très élevées : 81 films dans les 157 premiers jours de l’année (soit plus qu’un tous les deux jours). Cette évolution tient évidemment à des raisons personnelles que je ne regrette pas du tout, loin de là. Et, en y réfléchissant bien, je me dis aussi que c’est d’une certaine façon un mal pour un bien. Alors que j’étais devenu un véritable consommateur de cinéma, pas forcément très regardant sur ce que j’allais voir (la carte illimitée a cet effet pervers), je suis maintenant contraint de choisir davantage mes films, pour éviter d’être trop déçu. C’est en fait une manière très différente d’aborder le Septième Art, à laquelle j’ai eu besoin de me réhabituer. Il n’est en effet pas facile au début de se dire qu’on « rate » autant de films, mais, peu à peu, on s’y fait et on se contente d’aller voir ce qui nous intéresse vraiment, quand on le peut, car les cinémas à proximité de chez moi ne sont pas forcément les plus fournis en longs métrages que je qualifierai de plus pointus, sans parler de la question de la version originale… C’est là encore une « nouveauté », plus frustrante que la précédente : l’impression de se faire bien plus « imposer » ce que l’on peut aller voir.

 

Finissons-en avec ces réflexions personnelles et, plutôt que de se questionner...

  •  Timothée
  •  05.01.2015, 19:00