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TimFaitSonCinema

13  CARTEL

affiche_du_film Un avocat à qui tout réussit plonge dans le trafic de drogues à la frontière avec le Mexique. Pour cela, il s’associe avec Reiter, un homme un peu déjanté dont la compagne ne l’est pas moins. Mais, peu à peu, les choses vont déraper et l’étau se resserrer…

Cormac McCarthy livre un scénario qui aurait sans aucun doute fait un très bon livre. Au cinéma, ça passe plus difficilement et Ridley Scott n’arrive jamais à transcender son sujet. Cartel est donc un long métrage assez étrange mais néanmoins pas dénué d’intérêt.

12  EN SOLITAIRE

affiche_du_film Yann Kervadec a du remplacer son ami et futur beau-frère pour participer au Vendée Globe. Alors qu’il effectue un très bon début de course, une avarie l’oblige à s’arrêter réparer aux Canaries. Très vite après cet épisode, il va se rendre compte qu’il n’est plus seul sur son bateau…

Le rendu de la voile est assez impressionnant mais tout ce qui tourne autour est particulièrement raté car bien trop convenu et plein de bons sentiments. Et là au milieu, on trouve un François Cluzet toujours aussi bon…

12  QUAI D’ORSAY

affiche_du_film Arthur Vlamink, tout jeune diplômé de l’ENA, est embauché par le ministre des affaires étrangères. Alors qu’il découvre à peine le fonctionnement de cette vraie fourmilière, il se voit confier l’écriture des discours. Et ça ne sera pas facile tous les jours…

Très drôle par moments mais versant trop vite vers le burlesque et particulièrement répétitif, Quai d’Orsay charme autant au premier abord qu’il déçoit finalement… Un peu comme les hommes politiques, non ?

16  INSIDE LLEWYN DAVIS

affiche_du_film Llewyn Davis est un chanteur de folk dans le New York du début des années 60. Mais son existence est loin d’être facile puisqu’i ne connaît pas vraiment le succès. Pendant quelques jours, on va le suivre dans ses pérégrinations qui vont l’emmener notamment à Chicago…

Un film dont se dégage une sorte de mélancolie et qui est un hommage à toute une époque et un style de musique. Grâce aussi à une interprétation très juste et une image magnifique, les frères Coen touchent juste.

15  ATTILA MARCEL

affiche_du_film Paul vit depuis trente ans avec deux vieilles tantes qui font tout pour qu’il devienne un as du piano. Mais lui, muet, semble bien malheureux, surtout qu’il a du mal à se souvenir de ses parents qu’il a perdu à deux ans. Mais sa rencontre avec Madame Proust va bouleverser son existence…

Hors du temps, sensible et parfois drôle, Attila Marcel est vraiment un film attachant. Ce n’est pas parfait mais il y a une vraie poésie qui s’en dégage et Guillaume Gouix est parfait. Une jolie réussite…