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TimFaitSonCinema

15  ALABAMA MONROE

affiche_du_film Didier est musicien dans un groupe de country. Elise est tatoueuse, découvre cette musique et tombe sous le charme de Didier jusqu’à faire partie du groupe. Mais de leur histoire d’amour naît aussi une fille, Maybelle, qui bouleversera leur couple…

Alabama Monroe est un film qui a vraiment quelque chose : une sorte de poésie qui vient de ce lien entre la musique et ce qui se passe. Les deux acteurs principaux sont géniaux avec une mention pour Veerle Baetens qui est, pour moi, une véritable découverte).

14  JEUNE ET JOLIE

affiche_du_film Isabelle a dix-sept ans, est au lycée, et choisit de se prostituer pour de riches clients. Pourquoi ? Tout au long d’une année, on va suivre son parcours.

Un film fort qui, sur un sujet aussi sensible, s’en tire plutôt pas mal. Personnellement, je n’ai pas vraiment été convaincu par la performance de l’actrice principale, Marine Vacth.

14  KICK-ASS 2

affiche_du_film Alors que Hit Girl se range des camions, Kick-Ass, lui, rejoint une ligue de justiciers masqués amateurs. Lorsque la ville doit faire face à un nouveau super-vilain, le « Motherfucker », les choses vont devoir changer et Hit Girl prendre les choses en main…

Bien plus centré sur Hit Girl que sur Kick-Ass lui-même, cette suite manque un peu de folie pour atteindre le niveau de l’original. L’effet de surprise ne fonctionne plus mais ça reste tout de même un bon divertissement.

CORNICHE KENNEDY DE MAYLIS DE KERANGAL

  • Actualité
  • Lecture

Dans une ville que l’on soupçonne être Marseille, une bande de jeunes s’amuse à plonger de plus en plus haut au bord de la corniche Kennedy. Face aux dangers, les forces de l’ordre essaient de les en empêcher, notamment avec l’aide d’un commissaire qui peut voir tout ce qui se passe depuis son bureau. Qui gagnera la « bataille » qui s’engage alors ?

J’ai découvert cette auteur en lisant son dernier livre qui avait fait quand même pas mal de bruit dans le milieu littéraire (Naissance d’un pont) et que j’avais dans l’ensemble plutôt apprécié malgré son côté parfois un peu foutraque, notamment dans le style. Il y avait un souffle épique et une vraie force qui s’en dégageait. En attaquant donc ce roman, plus ancien dans l’œuvre de cette romancière, j’avais vraiment une image en tête. Et dès les premières lignes, j’ai retrouvé ce qui faisait le sel de ses ouvrages avec la description de ce qui donne le titre au livre, presque comme un personnage à part entière. De fait, ça le sera et c’est dans cette façon de lier de façon si claire les personnes et ce qui les entoure que Maylis de Kerangal prouve une nouvelle fois qu’elle a vraiment quelque chose.

Son style reste assez particulier : elle en rajoute toujours un peu, avec un adjectif supplémentaire, un bout de phrase qui se balade, un mélange entre le narratif et les dialogues,… Parfois, on a la sensation que tout s’embrouille. On aime ou on n’aime pas. Personnellement, ça me convient plutôt et je trouve en tout cas que cela correspond bien à ce qu’elle raconte puisqu’il y a une idée de mouvement perpétuel mais aussi de « guerre » entre d’un côté les jeunes et d’un autre la sureté publique. Au milieu, un...

  •  Timothée
  •  24.08.2013, 21:08

15  LES SALAUDS

affiche_du_film Marco, capitaine de bateau, rentre de façon précipitée à Paris pour retrouver sa sœur dont le mari (mais aussi son propre ami lors de ses études) s’est suicidé. Il emménage alors juste au-dessus d’un homme d’affaires très riche et de sa femme, ce qui n’est pas un hasard.

Les Salauds est un long métrage qui marque, du fait de son côté extrêmement noir et, parfois, angoissant. Claire Denis nous plonge dans une ambiance assez particulière qui fait de son film une réussite, tout comme le jeu de la majorité des acteurs.