Le mois de juillet est toujours un peu étrange puisqu’on trouve des très gros blockbusters américains et, d’un autre côté, des distributeurs français plus frileux à cause des vacances qui ne poussent pas les gens dans les cinémas. Alors, bon, c’est quand même un peu vide mais il y aura quand même de quoi s’occuper, avec peut-être quelques surprises de derrière les fagots. De toute manière, il y a le Tour de France…
· Mercredi 3 Juillet
- World War Z de Marc Forster :
Le premier vrai gros film de l’été, réalisé par Marc Forster, également connu pour avoir mis en scène Neverland et Quantum of Solace et avec Brad Pitt dans le rôle principal d’un homme qui va essayer de sauver l’humanité d’un virus qui monte les humains les uns contre les autres. Ca a l’air plutôt spectaculaire.
- Le Congrès de Ari Folman :
Cinq ans après avoir réalisé ce qui reste un film d’exception car unique (Valse avec Bachir), Ari Folman revient...
On est mercredi, Wimbledon a commencé depuis trois jours, et Federer n’est déjà plus dans le tournoi....
Énoncée comme cela, la vérité est formelle, cruelle et même violente. C’est en tout cas un véritable choc dans le monde du tennis que cette défaite du Suisse au deuxième tour face à Stakhovsky. Pour moi aussi, c’est particulièrement douloureux. Déjà et surtout parce que cette journée n’était déjà pas bien partie (pour des raisons personnelles) et ensuite parce que c’est toujours très triste de voir son favori tomber d’une telle manière et si tôt dans le tournoi qui lui correspond le mieux et qui a en grande partie construit sa légende. Quand ce dernier revers est sorti de sa raquette, qu’il s’est envolé pendant une éternité, et que j’ai compris qu’il n’attraperait pas le terrain, j’ai ressenti une vraie tristesse, comme rarement pour un événement sportif ainsi qu’une forme de vide. Car ce soir, c’est bien plus qu’une simple défaite qui s’est jouée pour moi. C’est la fin d’un mythe personnel mais aussi de l’exigence (sans doute absurde) que j’avais pu placer dans quelqu’un que je ne connais pas personnellement mais qui, d’une certaine façon, fait partie de ma vie depuis un certain temps.
Ce qu’il faut commencer par dire, c’est que, ce soir, Federer est tombé sur un très bon joueur, qui a joué une vraie partie de tennis sur gazon (volées, attaques, slices). Face à lui, Federer n’a pas fait un si mauvais match que cela. Cette année, on l’a parfois vu à un niveau bien inférieur. Il n’a pas assez bien négocié les points vraiment importants. Mais, face à lui, c’était vraiment particulièrement solide. Pour cela, le joueur adverse doit être félicité et je tire donc un vrai coup de chapeau à ce Sergey Stakhovsky qui était plus connu depuis...