I Follow rivers (Magician Remix) de Lykke Li (Wounded Rhymes, 2011)
On entend cette chanson à un moment du dernier film de Jacques Audiard, De Rouille et d’Os. C’est en fait un remix d’une chanson d’une jeune suédoise qui vient de sortir son deuxième album. Comme quoi, actuellement, la Suède est très pourvoyeuse de chanteuse de qualité (je pense bien évidemment à Fredrika Stahl ou encore à Lisa Ekdahl). Là, c’est quand même le remix qui offre une bonne dose de punch à la chanson et donne tout simplement envie de bouger. Et ça, c’est bon !!
Retrouvez cette chanson ci-dessous dans un clip à l’animation assez étrange mais ça n’enlève rien à la chanson.
Bonne écoute !!!
A RETENIR
Même si on a assisté à la fin des championnats nationaux de football, à une finale de Coupe d’Europe de Rugby survolée par un Leinster intouchable, ou encore à un Tour d’Italie cycliste assez décevant dans l’ensemble (même si voir des étapes arriver dans la neige n’ pas de prix), le mois de mai, c’est autre chose en sport. Ce n’est en effet pas dissociable du début de Roland Garros, ce tournoi assez formidable qui rappelle tant de souvenirs (rentrer de l’école et se mettre devant la télé avec un verre d’Ice Tea et un bol de cerises) et qui empêche toujours les bacheliers de réviser efficacement. Après cinq jours de compétition, Roger Federer est encore en course (heureusement, me direz-vous) et le bilan du côté français (masculin) est plutôt bon. Mais, pour l’instant s’il n’y a qu’une seule chose à retenir de ce début de Roland, ce sont deux matchs. Deux monuments qui resteront sans doute longtemps dans les annales de ce tournoi. Ils sont tous deux exceptionnels car ils concernent une joueuse (Virgine Razzano) et un joueur (Paul Henri Mathieu) aux destins particuliers et incroyables, mais aussi parce qu’ils se sont déroulés sur l’un des plus beaux courts au monde (le Philippe Chatrier ou Central de Roland Garros), dans une ambiance de folie, et devant des millions de téléspectateurs. Deux matchs qui sont aussi la preuve que ce sport – le tennis – est vraiment unique et qu’il offre une succession de sentiments totalement dingues.
Quand elle rentre sur le court, le mardi 29 mai, Virginie Razzano sait qu’elle a en face d’elle celle que la plupart des spécialistes voient comme l’immense favorite du tournoi, celle qui n’a jamais perdu au premier tour d’un tournoi du Grand Chelem : Serena Williams. Après un premier...
de Jean Becker (sortie le 13 Juin 2012)
Et encore un film français, un ! Allons-y gaiement !! Honnêtement, ce mois-ci, il n’y a pas vraiment de longs métrages qui ne me font pas du tout envie (rien de complètement indigeste, en somme). Pas mal de sorties assez neutres, de films que je ne pense pas aller voir mais qui ne me rebutent pas complètement. Et donc, ça tombe sur le nouveau film de Jean Becker. J’ai vu cinq ou six fois la bande-annonce et j’en suis aujourd’hui convaincu : je n’irai pas voir ce film (d’où sa présence dans cette rubrique, logique…). Voilà pourquoi :
1.Jean Becker s’est fait une spécialité de faire des films sur des personnages qui se retrouvent alors que rien ne prédestine à une telle rencontre et qui se redonnent mutuellement goût à la vie. Il y a eu Dialogue avec mon jardinier ou, dernièrement la tête en friche. Je n’ai rien de particulier contre ce genre de films, souvent assez beaux, plutôt mignons et qui peuvent faire du bien. Mais, à un moment, il faut se renouveler un minimum pour ne pas tomber dans une forme de routine et, donc, de perte d’intérêt du spectateur. En tout cas, moi, ça m’embête d’aller voir en film en sachant très bien ce que je vais y trouver et toutes les ficelles qui vont être utilisées.
2.Le dernier film de lui que j’ai vu – Deux jours à tuer – n’était vraiment pas bon et beaucoup trop lourd et suggestif. Tout était forcé, tant dans la réalisation que dans le jeu d’acteurs. Et si je me souviens bien, il durait à peine plus...
Après un Festival de Cannes dont le palmarès a laissé quelque peu pantois la grande majorité des observateurs (la Palme d’Or n’est pas vraiment remise en cause mais les autres prix, si, clairement), le mois de juin s’annonce assez honnête du côté des sorties qui oscillent entre gros films familiaux et longs-métrages plus modestes. Voyons cela rapidement.
· Mercredi 6 Juin
- Le grand soir de Benoît Delépine et Gustave Kervern :
Deux ans après Mammuth, le duo le plus déjanté du cinéma français revient avec dans ses bagages deux acteurs à qui ce genre d’univers peut parfaitement convenir : Benoit Poelvoorde et Albert Dupontel. Ca risque d’être vraiment déjanté…
- Madagascar 3, Bons baisers d’Europe de Dreamworks :
Honnêtement, les deux premiers m’avaient plutôt plu dans leur genre. Alors, un petit troisième pour la route, pourquoi pas, même si ça ne risque pas d’être extraordinaire…
· Mercredi 13 Juin
- Blanche-Neige et le chasseur de Rupert Sanders :
Deux mois après une adaptation...