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OSCARS 2016 : BILAN DE LA CÉRÉMONIE

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Après les César vendredi soir (auxquels je ne me suis pas du tout intéressé), la nuit dernière était consacrée aux Oscars, un show dont je n’ai pas (encore) vu d’images mais qui a visiblement surtout été marqué par le discours d’introduction du présentateur Chris Rock, revenant sur la polémique née de l’absence (pour la deuxième année consécutive) d’acteurs noirs dans les nominations. C’est une polémique que j’ai du mal à comprendre, surtout que Forest Whitaker, Jamie Foxx, Morgan Freeman, Denzel Washington chez les hommes ou Lupita Nyong’o, Octavia Spencer ou Mo’Nique chez les femmes ont gagné un Oscar il n’y a pas si longtemps. Je vais donc revenir rapidement sur le palmarès, même si je suis (très) loin d’avoir vu tous les films en course :

- Rarement on avait autant personnifié une cérémonie de récompenses. En effet, partout on ne parlait que de la possible/probable récompense de Leonardo DiCaprio, lui qui, depuis presque vingt ans, enchaînait les désillusions aux Oscars. Ca y est, il la tient sa statuette, celui qui est considéré (à tort ou à raison) comme le plus grand acteur de sa génération. Je pense qu’il la mérite même si je n’ai pas franchement été hyper convaincu par sa prestation dans The Revenant. C’est fort mais je trouve qu’il en fait un peu trop pour que ce soit vraiment réussi.

- C’est Spotlight (pas vu) qui repart avec la statuette la plus prestigieuse (en plus de celle du meilleur scénario original). Ce n’est pas une immense surprise même si le film de Tom McCarthy n’était pas forcément le grand favori. C’est une belle reconnaissance pour un réalisateur assez confidentiel, qui avait tout de même participé...

  •  Timothée
  •  29.02.2016, 19:00

16  THE REVENANT

affiche_du_film Hugh Glass est trappeur et son groupe est attaqué par des indiens. S’en sortant indemne avec une dizaine d’hommes, il doit tout faire pour s’échapper, mais, blessé gravement par un ours, il est finalement laissé pour mort. Il va alors se lancer à travers les territoires hostiles pour retrouver celui qui est à l’origine de tout cela et assouvir sa soif de vengeance…

Iñárritu nous offre avec The Revenant un long métrage un peu dingue. Sublime par moments, joué avec une très grande intensité, le film souffre par moments d’un côté d’un manque de naturel, tant dans la réalisation que dans l’interprétation parfois à la limite de DiCaprio. Un grand film, oui, évidemment. Un chef d’œuvre, non.

13  AVE, CÉSAR !

affiche_du_film Eddie Mannix travaille dans un grand studio hollywoodien et il est chargé de résoudre tous les problèmes liés à la production de très nombreux films. On va le suivre au cours d’une journée où ceux-ci vont s’accumuler, avec comme point d’orgue, l’enlèvement de Baird Whitlok, l’acteur le plus célèbre, en plein tournage d’un péplum qui doit être le prochain succès du studio…

Bel hommage à l’âge d’or d’Hollywood, avec une réalisation léchée et par moments virtuose, Ave, César ! pêche bien trop du côté d’un scénario fait de bric et de broc pour en faire un film solide et passionnant. On n’arrive jamais à véritablement accrocher à toutes ces histoires qui se superposent et qui finissent par donner une succession de mini-scènes franchement inégales…

15  LES CHEVALIERS BLANCS

affiche_du_film Une équipe d’humanitaires est partie dans un pays en guerre, en Afrique, officiellement pour ouvrir un centre destiné aux enfants orphelins. En fait, cette mission est financée par des familles françaises prêtes à tout pour adopter des enfants. Sur place, il va falloir donner le change pour récupérer des enfants à rapatrier…

Tout en retenue sur un sujet où ça aurait pu assez vite « déraper », Joachim Lafosse parvient à dresser un portrait relativement neutre car très ambigu de personnes dont les motivations profondes sont assez compliquées à cerner. Il est en plus servi par une interprétation de qualité, avec, notamment un vincent Lindon toujours très juste. 

LE VIEUX QUI NE VOULAIT PAS FÊTER SON ANNIVERSAIRE DE JONAS JONASSON

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Alors que tout est prêt dans la maison de retraite où il réside pour fêter ses cent ans, Allan Karlson décide de s’enfuir. Mais ce qu’il ne sait pas encore, c’est qu’il se lance alors dans une grande aventure où il croisera des personnages aussi divers qu’un ancien brigand repenti, un vendeur de hot-dogs aux connaissances multiples, un éléphant,… Tout cela n’est finalement qu’une suite à une vie qui, elle aussi, lui a réservé de nombreuses surprises.



Cela faisait un certain temps que j’avais entendu parler de ce livre – au titre assez savoureux, il faut bien le dire – mais je n’avais jamais eu l’occasion de m’y mettre et, assez étrangement, j’étais même passé à côté de son adaptation au cinéma, alors que c’était la période où j’allais beaucoup au cinéma. Il faut croire que, dans un coin de ma tête, subsistait l’idée que, un jour, j’aurais l’occasion de le lire… Il faut dire qu’on en a beaucoup entendu parler tant le succès a été au rendez-vous pour son auteur, notamment en France avec plus d’un million de livres vendus. L’ayant reçu en cadeau il y a peu, je me suis donc attelé à la lecture de ce livre. Et, franchement, malgré les quelques cinq-cents pages, c’est un roman qui se lit très rapidement. Pourquoi ? D’abord parce que c’est difficile de s’ennuyer tant les aventures qui sont contées sont assez extraordinaires (dans le sens qu’elles sortent vraiment de l’ordinaire) : bien qu’il soit centenaire, Allan Karlson a plus d’un tour dans son sac et réussit toujours à se sortir des situations les plus inextricables, souvent avec de la chance. Et, pour changer de rythme assez souvent, le livre nous raconte aussi la vie de cet Allan Karlson qui, en cent ans d’existence, a eu le temps de vivre une quantité invraisemblable...

  •  Timothée
  •  28.01.2016, 18:00