Toggle navigation
TimFaitSonCinema

15  SAINT LAURENT

affiche_du_film En 1967, Yves Saint Laurent est déjà bien installé dans le milieu de la mode et il est même une star à part entière. Pendant dix ans, on va le suivre, notamment dans sa vie privée, de sa relation de toujours avec Pierre Bergé à la rencontre avec Jacques de Bascher. Au cours de ces années, on comprend aussi ce que cela lui coûte d’être ce qu’il représente.

Même si tout n’est pas parfait dans ce long métrage (des longueurs, quelques scènes plus discutables), Bertrand Bonnelo a le mérite de réaliser un film qui a un vrai parti-pris narratif et une réelle identité esthétique, aussi bien visuelle que sonore. Gaspard Ulliel, lui, est un Saint Laurent assez formidable.

13  ELLE L'ADORE

affiche_du_film Muriel est une immense fan du chanteur Vincent Lacroix. Mais elle a aussi une tendance à raconter des histoires loufoques à ses amis. Mais un soir, tout bascule quand Vincent Lacroix en personne sonne à sa porte et lui demande d’effectuer pour lui une mission très importante. Elle se retrouve alors entraînée dans une aventure qui va dépasser toute son imagination…

C’est une gentille comédie policière, qui a tout de même une petite tendance à tirer vers le drame. Il n’y a vraiment pas grand-chose d’exceptionnel à ressortir de ce long métrage, si ce n’est une ou deux scènes vraiment réussies et que le talent de Sandrine Kiberlain est vraiment immense. Mais ça, en plus, on le savait déjà !

LES TROIS FILMS DE LA SEMAINE - 8 OCTOBRE 2014

  • Actualité
  • Cinéma-Les trois films de la semaine


MOMMY (Xavier Dolan)


Réalisateur :

Il a mon âge mais la différence, c’est que Mommy est le cinquième film qu’il réalise, ce qui est tout simplement hallucinant et très rare. En plus, chacun d’eux ont connu une vraie reconnaissance (presque tous sélectionnés à Cannes). Personnellement, j’avais été déçu par Les Amours imaginaires que j’avais trouvé assez prétentieux, mais vraiment convaincu par Tom à la ferme, plus épuré et bien plus marquant. 

Casting :

On retrouve dans ce film les comédiens qui jouent régulièrement dans ses films : Anne Dorval, Suzanne Clément ou Antoine-Olivier Pilon. Pas vraiment de surprises de ce côté-là puisqu’il reste dans son Québec natal pour trouver ses acteurs et actrices.

Scénario :

Comment souvent chez Dolan, et comme le nom l’indique, c’est la figure de la mère qui est au centre du film, visiblement dans une vision un peu moins autobiographique que dans ses films précédents. Formidablement bien accueilli à Cannes, où la standing ovation a été la plus longue et où il est quand même reparti avec le Prix du Jury, Mommy est sans aucun doute l’un des gros événements cinématographiques de cette fin d’année. Et, en plus, il...

  •  Timothée
  •  06.10.2014, 18:00

CHANSON DE LA SEMAINE #48 : DIMANCHE 5 OCTOBRE 2014

  • Actualité
  • Musique-La chanson de la semaine
A house is a home de Ben & Ellen Harper (Childhood home, 2014)


Ben Harper continue de changer de partenaires à chacun de ces albums et c'est cette fois-ci avec sa maman qui est une ancienne guitariste et chanteuse folk, qu'il a sorti cette année un disque de dix chansons très country et blues. L'ensemble est absolument magnifique, tant leurs voix semblent faites pour s'accorder. J'ai donc choisi la première de l'album qui donne un bon aperçu du reste. Une très jolie découverte !

Bonne écoute !!

 ou 

  •  Timothée
  •  05.10.2014, 18:00

SANS FAILLE DE VALENTIN MUSSO

  • Actualité
  • Lecture


Théodore et David se retrouvent avec leurs compagnes respectives pour un week-end en montagne, organisé par Romuald, qu'ils ont connu lors de leurs années de classe prépa mais qu'ils avaient un peu perdu de vue… De puis, il semble avoir bien réussi, lui qui les accueille dans un luxueux chalet. Ils partent alors pour une randonnée qui, assez vite, va partir en vrille : de vieilles rancœurs ressurgissent, l'ambiance se tend et le temps se gâte,... Jusqu'à ce que le drame survienne. Et ce n'est que le début...



Forcément, quand on s’appelle Musso et qu’on est le frère de celui qui vend tant de livres, il est nécessaire de se démarquer et de résister à un certain a priori négatif, venant d’une critique pas toujours tendre avec le grend frère. Personnellement, je n’ai jamais lu un seul livre de Guillaume Musso, mais ça ne m’a jamais tenté non plus. Valentin, lui, c’est spécialisé dans les polars et Sans faille est son quatrième ouvrage.  Depuis qu’il est sorti, ce livre fait pas mal de bruit puisqu’on en parle comme du meilleur thriller français de l’année (ou pas loin). Il fallait donc que je m’y mette pour voir ce que ça pouvait donner et, honnêtement, on peut reconnaître à Valentin Musso un talent certain pour installer un climat de pure tension. Au fur et à mesure que la petite troupe commence son expédition, on ressent qu’il va se passer quelque chose. C’est plein de petits éléments qui, mis bout à bout, font grimper la pression. Ça ne se démentira jamais tout au long de cette histoire qui finir par devenir un survival au cœur des Pyrénées.

 

Cette ballade sous tension est interrompue à plusieurs moments très importants (là où la pression est à son maximum) par des...

  •  Timothée
  •  02.10.2014, 18:00