Alors que la Seconde Guerre mondiale fait rage, Winston Churchill décide de créer un service secret spécial, chargé de mener des actions dans les pays occupés et dont tous les membres sont issus de la population locale. On suit alors les aventures d’une dizaine de personnages qui vont contribuer à la victoire des alliés par leur action, aussi dangereuse et douloureuse soit-elle…
Après avoir lu, et beaucoup apprécié, le deuxième roman de ce jeune auteur suisse (La vérité sur l’affaire Harry Québert), il était maintenant temps de s’attaquer à sa première œuvre, écrite alors qu’il avait moins de vingt-cinq ans. En plus, la Deuxième Guerre Mondiale est une période qui m’a toujours captivée et le fait de s’intéresser de cette manière à un service très peu connu du grand public avait tout pour me plaire. Et, honnêtement, je n’ai pas été déçu par ce roman même si, finalement, il m’a bien plus surpris que ce que j’attendais. En effet, bien plus que de décrire précisément les actions menées par ce service secret en elles-mêmes (des opérations, on ne sait pas grand-chose), Joël Dicker préfère plutôt s’arrêter sur ce que cela provoque chez les personnages, de façon intime mais aussi sur leurs relations entre eux. Car, si certains personnages sont plus évoqués que d’autres, c’est à un véritable groupe que l’on a affaire.
En effet, dès le départ, on suit l’entraînement de cette dizaine de Français qui ont fui en Angleterre et qui vont devoir apprendre les rudiments pour être utiles ensuite sur le terrain. A travers cette première partie, qui n’est pas forcément la plus passionnante mais qui est très importante pour toute la suite du...
- Timothée
- 15.08.2015, 11:00