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- Sport-Coupe du Monde 2014
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Après le premier tour, on avait déjà l’impression d’assister à une (très) bonne Coupe du Monde avec du spectacle, des buts, des surprises, des joueurs majeurs en forme… On attendait donc beaucoup du début de ces phases finales, qui marquent toujours un tournant dans la compétition : passant en matchs à élimination directe, il n’est pas rare que les mentalités des équipes soient un peu plus frileuses et que l’on assiste alors à des matchs bien plus fermés.
Au Brésil, c’est plutôt l’intensité qui a prévalu avec huit matchs qui, tous, chacun à leur manière, ont été vraiment intéressants à suivre. Il n’y en a peut-être qu’un seul où la différence entre les deux équipes était suffisamment importante pour que le suspense soit un peu moins important (Colombie-Uruguay). Sinon, ça a été bouillant partout avec pas moins de cinq prolongations et deux séances de tirs au but. Je ne sais pas si on a déjà vu un tel ratio dans l’histoire de la Coupe du Monde mais je ne crois pas.
Et plus encore que les résultats bruts, c’est la manière qui a vraiment impressionné avec une volonté de chacune des équipes de jouer, et jamais de vraiment se reposer que sur sa défense (là encore, seul l’Uruguay sort un peu de ce constat). Même des équipes qui n’étaient pas favorites (Algérie) ou dont ce n’était pas l’habitude (Grèce) ont joué tous les coups à fond, surprenant leur adversaire. Finalement, ce sont les huit premiers de groupes qui s’en sont sortis, et qui nous annoncent huit derniers matchs absolument passionnants, où aucune équipe ne se dégage véritablement comme grande favorite. Quatre équipes américaines, quatre équipes de la « vieille Europe » : le show...
- Timothée
- 02.07.2014, 18:00