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CHANSON DE LA SEMAINE #20 : DU 5 AU 12 FÉVRIER 2012

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  • Musique-La chanson de la semaine

What you know de Two Door Cinema Club (Tourist History, 2010)

Allez, encore un petit souvenir, même si celui-ci est beaucoup plus récent. Il s’agit de cette chanson du groupe Two Door Cinema Club. Cette chanson n’est sans doute pas la plus connue de leur album mais c’est de loin la mieux et celle qui représente d'après moi le plus le style de ce groupe. Je les ai vus en concert cet été (ceux qui y étaient s’en souviendront et notamment de la bataille de coussins mouillés...) et ils envoyaient plutôt !

C’est typiquement le style de chanson qui donne du peps au réveil. Exactement ce qu’il faut en ces périodes de froid « polaire »…

Retrouvez la chanson et son clip ici.

Bonne écoute !!!

  •  Timothée
  •  05.02.2012, 08:47

14  ANOTHER HAPPY DAY

affiche_du_film Un mariage a lieu. C’est l’occasion pour toute une famille de se retrouver dans la maison des grands parents. Mais celle-ci ne tourne pas forcément très rond et la situation va vite devenir assez explosive…

Un film assez cru sur les liens familiaux. Le trop plein de situations et une réalisation pas forcément toujours maîtrisée gâchent un peu le tout.

13  THE DESCENDANTS

affiche_du_film Matt King est avocat et aussi propriétaire terrien à Hawaï. Sa femme a un grave accident de hors-bord qui la laisse dans le coma. Il apprend alors que sa femme le trompait. Tout en gérant ses deux filles, il décide d’aller trouver cet amant.

Pas forcément très réussi, ce film est surtout marqué par la très grande performance de George Clooney et des acteurs en général. Mais sinon…

AUTOPSIE D'UNE MISE À MORT : POUR UN CONSERVATISME TENNISTIQUE

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Voilà la première contribution extérieure sur mon blog. Elle me vient d’un bon camarade d’internat, amateur de tennis, et qui a décidé de réagir lui-aussi devant le match d’hier. Son texte mérite vraiment une lecture attentive, pour les fans de tennis mais aussi pour les autres, ceux qui aiment tout simplement les très jolis textes.

30 janvier 2012, Melbourne, aux alentours de deux heures du matin, Novak Djokovic vient de remporter son troisième Open d'Australie, en disposant en finale de Rafael Nadal au terme d'un combat dantesque de près de six heures et cinq sets. Alors qu'il reçoit son trophée au centre de la Rod Laver Arena, le Serbe lance à son adversaire : \Nous avons écrit l'histoire.\

Sans doute a t-il raison, mais pas dans le sens où il l'entend. Il est vrai que cette conclusion du premier Majeur de l'année fait date en tant qu'elle concentre toutes les structures essentielles du tennis moderne. Ce dont nous avons perçu les prémisses depuis 2007 et la performance extraordinaire de Rafael Nadal à Wimbledon où il atteignit la finale et ne céda qu'au cinquième set face à Roger Federer, toutes ces mutations qui se font plus prégnantes depuis lors, tous ces éléments ont triomphé dans la nuit de dimanche à lundi dans cette rencontre qui est comme une cristallisation de ce que semble devoir devenir le tennis dans les années 2010. Que penser de cette nécessité, de cette irrévocabilité de l'avènement du paradigme Nadal-Djoko sur l'ensemble des courts du circuit ATP ?

Dressons brièvement la cartographie de cette nouvelle cosmogonie tennistique. Les caractéristiques principales émergent de manière suffisamment saillante pour qu'on puisse les lister. Avant tout, le style de jeu des meilleurs s'uniformise....

  •  Clément
  •  30.01.2012, 20:01

LE JOUR OÙ UN MATCH DE TENNIS…

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... M’A FAIT PERDRE BEAUCOUP (TROP) DE MES ILLUSIONS

Je l’avoue d’emblée : je n’ai regardé la finale d’aujourd’hui que par bribes. Deux ou trois points par-ci, par-là. J’ai vu du bon (des échanges assez dantesques) et du moins bon (beaucoup de fautes directes). Je n’avais pas six heures de suite à passer pour regarder ça, désolé… Presque tout le monde s’accorde à dire que cette finale a été immense sur le plan de l’intensité et du physique mais aucunement sur le plan tennistique pur. Le problème est que cela confirme un mouvement amorcé depuis quelques années, qui ne me plaît pas du tout et qui préfigure sans doute maintenant l’évolution du tennis. Celle-ci, si elle se confirme n’est bonne ni pour l’image ni pour la crédibilité de ce sport qui peut être parfois si magique. Je m’en explique plus en détail avant qu’on me taxe de rabat-joie pro-Federer (ce que je suis sans doute).

Ce match a duré presque six heures, soit le record de la plus longue finale en Grand Chelem de l’histoire. Il est tout de même nécessaire de rappeler ici que cette finale opposait quelqu’un qui dit ne pas s’être entraîné pendant un mois avant le tournoi et qui avait le genou bloqué – au point de ne pas pouvoir bouger – il y a deux semaines (Nadal pour ne pas le nommer) et un autre qui avait déjà presque cinq heures de tennis dans les jambes deux jours auparavant (Djokovic) après un combat du même acabit face à Andy Murray. Bien sûr, les exploits physiques hors-normes sont possibles mais, honnêtement là, ce match est peut-être allé un peu trop loin.

A ce niveau-là d’intensité pendant une telle durée, il y a forcément des questions à se poser. Jamais un moment de déconcentration ou presque, toujours la même lourdeur de balle, la même...

  •  Timothée
  •  29.01.2012, 20:32