A RETENIR
Janvier est le mois des bonnes résolutions mais aussi des attentes. Et ces années bissextiles sont toujours de grandes années sportives. Pourquoi ? Tout simplement parce qu’en plus de tous les évènements habituels se succèdent la compétition footballistique la plus dense (le Championnat d’Europe ou tout simplement Euro) et la compétition sportive la plus magique (les Jeux Olympiques). Bien sûr, on aurait souhaité que ces derniers se déroulent à Paris, ce qui aurait été une fête magnifique, mais, maintenant, espérons juste que Londres propose de très beaux Jeux Olympiques et, surtout, que les sportifs y réalisent de grandes performances.
Sur le mois de janvier en lui-même, il n’y a pas grand-chose à dire. Le seul évènement notable qui a eu lieu à l’échelle mondiale est le premier gros rendez-vous tennistique de l’année : l’Open d’Australie. J’ai déjà largement pu dire ce que je pensais du résultat du tableau masculin ici (en plus de la même théorie redéveloppée et plus fouillée par un collègue ici) donc je ne reviendrai pas dessus même si mon opinion n’a pas changé depuis, bien au contraire.
Il faut tout de même dire un petit mot du tournoi féminin qui a vu la victoire finale de Victoria Azarenka, joueuse assez bruyante et au jeu pas forcément très enthousiasmant. Elle a au moins le mérite de devenir numéro une mondiale en ayant gagné un tournoi du Grand Chelem, chose qui n’était plus arrivée au tennis féminin depuis 18 mois (excepté un intermède d’une semaine de Kim Clijsters). Son duel avec la plus amusante...
La suite (sans vraiment être une véritable continuation) du premier roman des aventures de Mikael Blomkvist et Lisbeth Salander. Cette dernière, après avoir passé plus d’un an à l’étranger pour se faire oublier, revient à Stockholm et est très vite accusée du meurtre de son tuteur légal et de deux journalistes qui travaillaient sur la prostitution et s’apprêtaient à lâcher des noms dans la presse… Mikael Blomkvist ne croit pas à cette piste et se lance donc dans une contre-enquête…
Après avoir vu la version américaine du premier volet de la trilogie en film, j’ai eu envie de relire les deuxièmes et troisièmes livres pour une seconde fois (pour ce dernier, ça attendra un peu…). Je me souviens les avoir dévorés lors de leur première lecture et je dois avouer que ça a été un peu pareil cette fois-ci. Et, cela a, d’une certaine manière, quelque chose d’assez fascinant.
En effet, ce n’est tout de même pas extrêmement bien écrit (ni surtout traduit), pas vraiment construit non plus (ça part parfois un peu dans tous les sens, sans forcément que ce soit très ordonné) mais il y a vraiment quelque chose dans ces livres qui fait qu’on s’y accroche et qu’on ne peut plus les lâcher. Cela tient sans doute aux personnages principaux, et notamment celui de Lisbeth, particulièrement marquants et dont les péripéties nous intéressent vraiment. On découvre aussi tout son passé, qui permet d’expliquer beaucoup de choses et d’évènements. Il y a aussi ce rythme instauré qui fait qu’il se passe presque toujours quelque chose, même parfois un peu trop. Bref, on lit ça sans s’arrêter, sans trop savoir pourquoi. Et c’est bien l’important non ?
Mais, honnêtement, ce deuxième...
Comme tout le monde le sait, je suis un grand fan de Roger Federer. Cela remonte à bien longtemps (depuis que je m’intéresse au tennis, en fait et lui m’a fait suivre de plus en plus ce sport) et dure depuis avec la même force. Mais ce que les gens savent peut-être moins, c’est que j’adore faire des tableaux de statistiques un peu absurdes sur un logiciel que nous ne nommerons pas ici.
Je me suis donc lancé il y a quelques temps dans une grande aventure qui est d’établir et de posséder toutes les statistiques de Roger Federer en Grand Chelem, réactualisées après chaque tournoi. Cela permet de découvrir certains faits assez intéressants et qui raviront les supporters du Suisse (même si ce n’est pas non plus des choses absolument essentielles, j’en conviens…) Aujourd’hui, alors que le circuit masculin est un peu en pause, je vous livre quelques données.
Roger Federer, c’est (au 5 Février 2012) :
- 51 participations (dont 49 d’affilée) à des tournois du Grand Chelem pour 16 victoires, 23 finales, 30 demi-finales, 35 quarts de finale, 41 huitièmes de finale, 45 troisièmes tour 45 deuxièmes tour et donc 51 premiers tour. Au total, c’est donc 87,04% de matchs gagnés (235 sur 270) ;
- 909 sets disputés pour un pourcentage de gain de 79,76% (725 sur 909). Son score préféré est 6-3 (175 fois) et celui qui arrive le moins souvent est...