US OPEN DE TENNIS (26 AOÛT / 9 SEPTEMBRE)
Le Super Saturday (qui n’en n’est d’ailleurs plus un), les sessions de nuit, les français qui ne vont jamais bien loin, Serena Williams qui insulte une arbitre de ligne, la finale hommes le lundi... Bref, c’est l’US Open de Tennis. Et cette année, c’était un peu trop prévisible pour être vraiment cool.
La logique, rien que la logique…Que ce soit chez les hommes ou chez les femmes, celui ou celle qui a soulevé le trophée était attendu. En effet, avant le départ du dernier Grand Chelem de l’année, Serena Williams était la grande favorite même si sa défaite en finale à Cincinnati face à Azarenka avait quelque peu fait croire qu’une opposition était en train de naître. De fait, la Biélorusse a atteint la finale et a livré un vrai combat face à l’Américaine en remportant notamment le second set au tie-break mais, devant la puissance et la constance de Williams, elle a ensuite explosé dans la manche décisive. Jusque-là, le tournoi avait ressemblé à une ballade pour Williams qui a concédé 16 jeux en 6 matchs (soit un score moyen de 6-1,3 à chaque set…). Dans le reste du tableau, les surprises étaient trop peu nombreuses (si ce n’est la présence de Pennetta en demi-finale dans un quatre de tableau où les italiennes ont fait la loi) pour rendre ce tournoi vraiment exaltant. Du côté des françaises, aucune n’a franchi le deuxième tour amis il faut noter la très belle partie d’Alizée Cornet (défaite en trois sets) face à la future finaliste. En somme, ce ne fut pas le tournoi le plus passionnant même s’il permet à Serena Williams d’égaler Roger Federer au nombre de titres du Grand Chelem (17) ainsi qu’à ceux glanés...