A comme ANIMAL :
Entre le cheval de Cheval de guerre, le tigre de L’Odyssée de Pi, la souris et l’ours d’Ernest et Célestine et le zoo de Nouveau départ, 2012 aura été marqué par de nombreux films avec des animaux en tous genres.
B comme BLANCHE NEIGE :
Le célèbre conte des frères Grimm a connu cette année deux adaptations. Leur différence fondamentale : le traitement qui est fait de l’histoire (l’une est plus fleur bleue et l’autre guerrière). Leur point commun : toutes deux sont ratées…
C comme CONFLUENCE :
UGC a ouvert en avril dernier un nouveau complexe de 14 salles. Depuis que j’habite à moins de dix minutes à pied, c’est devenu mon repère préféré. Il faut dire que les avant-premières sont nombreuses et que les salles sont plutôt agréables…
D comme DESPLAT :
Le célèbre compositeur français de musique de films devenu chouchou d’Hollywood depuis quelques années a encore fait très fort en 2012 puisqu’il a composé pas moins de cinq musiques de films que j’ai vu avec, notamment, celle d’Argo...
J’AI AIMÉ
- La bonne année du cinéma français avec beaucoup de films de qualité, souvent assez fins et qui font réfléchir. Ce n’est pas toujours le cas donc il est important de souligner cet état de fait en espérant qu’il se prolonge sur 2013.
- Les films de super-héros. Cette année, il y a eu une vraie volonté des producteurs de revenir aux origines puisque Batman tout comme Spiderman connaissent vraiment des épisodes qui les font revenir très tôt dans leur passé.
- Le fait de pouvoir retourner au cinéma après un mois d’ « abstinence » entre les mois de juillet et d’août. Ça m’a vraiment fait un bien fou de retrouver cette ambiance si particulière.
- La dernière Cérémonie des Césars qui relevait plutôt la moyenne des dernières années même si, je vous l’accorde, ce n’était pas forcément très compliqué. Elle a offert un palmarès sans trop de polémiques possibles même s’il était peut-être un peu (trop) consensuel.
- La disponibilité d’Alice Winocour, réalisatrice de Augustine à la fin de la projection. Pendant plus d’une heure, elle a expliqué son projet, sa façon de faire et elle a aussi répondu à des questions plus ou moins intéressantes des spectateurs. Et tout cela avec une vraie intelligence.
JE N’AI PAS AIMÉ
- Les adaptations de livres que j’apprécie : Ce que le jour doit à la nuit ou Bel Ami ne sont pas loin...
La suite du petit « jeu » qui permet de revivre l’année cinéma de manière un peu différente.
Une mort : Celle des quatre enfants dans A perdre la raison. A la fois point de départ et d’arrivée du film, scène absolument terrible et clé de tout ce qui se passe pour le personnage central.
Une histoire d’amour : Celle à la base de Rengaine, non acceptée par deux communautés et qui va donner lieu à toutes ces discussions autour de problématiques comme l’intolérance et le racisme.
Un sourire : Celui qui illumine tout le temps le visage de Charlie quand elle est avec ses trois « frères » dans Comme des frères.
Un regard : Celui du personnage principal des Bêtes du sud sauvage, Hushpuppy. Ses yeux sont si perçants qu’on a l’impression qu’elle pourrait transpercer n’importe quoi.
Un silence : Celui de la jeune fille sur ce qu’elle a réellement vécu dans la secte où elle a été retenue dans Martha Marcy May Marlene. Alors que sa sœur veut l’aider, elle s’obstine à ne rien vouloir lui dire, renforçant le mystère qui entoure cette période.
Un fou...